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Bonne année 2022 quand même, le mot du Président

Pour ceux qui s’en souviennent, les voeux 2021 que l’AIMSIB avait souhaité formuler à ses lecteurs n’étaient pas particulièrement teintés d’optimisme (1). Nous terminions l’année avec le licenciement du Dr Pascal Sacré de son poste de réanimateur au Grand Hôpital de Charleroi pour avoir usé de son droit d’expression. Nous ouvrirons 2022 avec la plainte déposée par le Conseil National de l’ordre des Médecins contre notre rédacteur en chef pour s’être opposé par écrit à l’un de ses directeurs départementaux (2), pour avoir publié ses doutes au sujet de la mise sur le marché précipité des vaccins anti-covid (3) et pour avoir participé au tournage d’un documentaire (4) : Rien ne change, tout se transforme… Un immense merci à nos membres, les fonds financiers qu’ils nous ont alloués (dons, cotisations) ont été maintes fois utilisés cette année pour soutenir de nombreuses plaintes, grâce à eux nous pesons vraiment pour un retour plus rapide vers la démocratie. Merci à l’ensemble de nos rédacteurs pour nous avoir encore offert une année d’infos et de décryptages d’une exceptionnelle teneur. Place à notre Président, bonne lecture.
 
Chères Adhérentes et Adhérents,
Mesdames, Messieurs
L’année 2021 s’achève, tout comme l’année 2020, par des restrictions sanitaires et un projet de ségrégation pour une partie de la population qui refuse de recevoir cette thérapie génique qui vient de démontrer pendant l’année écoulée son inefficacité à éradiquer le virus ou tout au moins à réduire sa circulation.
En fin d’année 2021, alors que plus de 85% de la population a reçu deux doses, nous constatons au moins autant de cas de contamination qu’en 2020 et pourtant des solutions autres existent qui ont fait la preuve de leur efficacité et innocuité (5).
L’année 2022, quant à elle, commence sur de bien mauvais auspices, voire menaces sur nos libertés proférées par notre premier ministre, lui-même, et autres membres de ce gouvernement qui passent leur temps à faire des déclarations qui sont remises en cause quelques jours plus tard, comment avoir confiance ?
Pourquoi ce gouvernement ne fait-il confiance qu’à des médecins et scientifiques ayant des liens d’intérêts connus avec l’industrie alors qu’en France, nous avons des spécialistes et prix Nobel mondialement réputés en virologie et maladies infectieuses et que ceux-ci sont systématiquement dénigrés et réduits au silence ?
Je vous rappelle, à ce propos, que l’AIMSIB soutient les collectifs Réinfocovid, « Laissons les Médecins Prescrire », le Conseil Scientifique Indépendant (CSI), Bonsens.org et CovidHub.ch.
Mais, en ce début d’année, restons positifs, au nom du conseil d’administration, je vous présente tous nos meilleurs vœux à vous et vos proches, des vœux de bonheur, de réussite personnelle et professionnelle, de prospérité et surtout de bonne santé avec le vœu que ce coronavirus ne deviendra qu’un simple rhume.
En 2022, nous allons essayer d’organiser un congrès en présentiel, le dernier que nous avons organisé remonte maintenant à 2019 à Toulouse. En 2021, ce congrès a été réalisé en ligne et vous avez été très nombreux à le regarder (1000/1500 en direct) et plusieurs dizaines de milliers en replay.
Cependant, une de nos activités importantes en 2022, outre le fait de vous tenir informés, sera la continuité de nos actions judiciaires débutées en 2021 et qui, pour les plus graves, se continueront en 2022, sans présager des nouvelles que nous pourrions avoir à entamer compte tenu des évènements qui se présenteront.
Voici ci-après nos actions débutées en 2021.
1- Recours auprès de la Cour Européenne De Justice  (CEDJ) contre l’utilisation d’OGM dans les produits de santé
Ce recours, effectué après le vote du parlement européen en 2020, a été intenté par cinq associations européennes dont pour la France, l’AIMSIB et la LNPLV. L’avocat commis pour cette procédure était Me Tumerelle.
Lors de son délibéré début 2021, les juges de la CEDJ ont fait valoir qu’aucune des associations requérantes n’étaient qualifiées pour effectuer un tel recours et que, par conséquent, il n’y aurait aucun débat sur le fond.
Une juriste de LNPLV a prétendu trouver une faille afin de se pourvoir en appel. Mais les arguments nous ont semblé fragiles et le conseil d’administration de l’AIMSIB à l’unanimité, a décidé de ne pas suivre ce pourvoi. Les autres associations continuent la procédure et ont remplacé Me Tumerelle par Me Teissedre.
2- Référé auprès du Conseil d’Etat pour obtenir une RTU pour l’ivermectine
Référé-Liberté effectué début 2021, l’objet du recours se libellait ainsi :« L’objet de la présente requête consiste à demander, sur le fondement de l’article L.5121-12-1 V du code de la santé publique, au ministre des solidarités et de la santé, à l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) et à la Haute Autorité de Santé (HAS) de prendre des mesures permettant de traiter les malades atteints de la Covid-19 avec la molécule ivermectine en particulier par l’élaboration, en urgence, d’une Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU) en faveur de cette molécule. »
Le conseil d’Etat n’a pas conclu comme pour l’affaire précédente sur le fond mais a déclaré qu’aucun des requérants n’étaient habilités à saisir l’ANSM d’une demande d’élaboration d’une RTU.
Les requérants étaient composés par un syndicat de médecins, par de nombreux médecins à titre individuel dont les Dr Eric Ménat et Vincent Reliquet et par l’AIMSIB. L’avocat des requérants était Me Teissedre.
3- Référé-Liberté auprès du Conseil d’Etat pour obtenir de l’ANSM le statut des AMMc
Ce référé-liberté initié début septembre 2021 en partenariat avec l’association BonSens et la LNPLV avait pour objet :« Demande faite au Conseil d’état pour qu’il enjoigne au ministre de la santé de saisir I’ANSM et à I’ANSM de produire les documents demandés concernant les AMM des vaccins anti-covid. »
Dans son ordonnance, le Conseil d’Etat  a rejeté la requête des trois associations estimant que le caractère d’urgence n’était pas justifié, ni démontré.
L’ANSM nous a toutefois répondu en date du 7 septembre 2021 qu’elle ne connaissait pas le statut des AMMc, que c’était de la responsabilité de l’EMA et qu’elle lui écrivait à ce sujet (6).
Au cours du mois de septembre notre avocat, Me Teissedre a tenté à plusieurs reprises d’obtenir des informations auprès de l’EMA mais n’a reçu à ce jour que des réponses d’attente.
4- Saisine du procureur européen :
Dans sa recherche pour obtenir les informations auprès de l’EMA, concernant le statut des AMMc, Me Teissedre a proposé d’essayer une nouvelle procédure européenne mise en place en septembre 2021 en saisissant le représentant pour la France du procureur européen.
Pour saisir le procureur européen, il faut en faire la demande auprès du parquet financier français ce qui nous a permis de comprendre que notre requête devait d’abord porter sur des problèmes financiers et que le statut des AMMc serait secondaire.
Notre saisine a été entendue et nous avons été convoqués par la représentante française du procureur européen au palais de justice de Paris le 7 décembre pour exposer nos griefs.
Du fait des compétences listées du procureur européen qui sont essentiellement dans le domaine de la corruption, détournements de biens publics, etc, qui sont uniquement des infractions pénales, le statut des AMMc étant du domaine civil, n’a pas été abordé. Néanmoins, cette audience qui a duré quatre heures, a été très positive car nous avons pu remettre à la procureure toutes les informations et tous les documents (pour la grande majorité fournis par Michele Rivasi) concernant (liste non exhaustive) :– Les contrats d’achat de vaccins caviardés qui sont impossibles à lire,– Le versement anticipé de 318 M€ à Moderna sans contrepartie et contrôle,– Le virement de ces 318 M€ sur un compte en Suisse, (soupçons de fraude ou d’évasion fiscale avec de l’argent public européen)– La récupération des contrats par des voies détournées et qui après analyse par un docteur en droit (Bonsens) montre le manque de proportionnalité et le caractère léonin de ceux-ci.
A l’issue, la procureure a estimé que notre plainte était recevable, que le dossier était enregistré et que les premiers résultats devraient arriver courant janvier.
Avec cette saisine, nous quittons les affaires civiles pour rejoindre les affaires pénales. Pour cette affaire, il n’y a pas constitution de partie civile. Le résultat de cette procédure dépendra étroitement de l’indépendance et du zèle des enquêteurs. D’après les informations recueillies par Me Teissedre, le procureur européen, de nationalité roumaine à la réputation d’être tenace, indépendant et clean. A suivre.
5- Plaintes au pénal en partenariat avec BonSens avec constitution de parties civiles
Outre les deux associations, il y a un particulier qui participe aux plaintes. ll s’agit d’un ensemble de quatre plaintes dont trois ont été déposées, pour la dernière, le mémoire est en cours de rédaction par notre avocate Me Virginie De Araujo Recchia, raison pour laquelle celle-ci restera pour l’instant confidentielle.
a- Plainte contre X : (7)
Des chefs :

D’ABUS FRAUDULEUX DE L’ÉTAT D’IGNORANCE ET DE LA SITUATION DE FAIBLESSE (ARTICLE 223-15-2 DU CODE PÉNAL)
DE COMPLICITÉ D’EXTORSION ET DE TENTATIVE D’EXTORSION (ARTICLES 312-1 ET 312-9 DU CODE PÉNAL)
DE COMPLICITÉ  D’EMPOISONNEMENT  ET  DE  TENTATIVE  D’EMPOISONNEMENT (ARTICLE 221-5 DU CODE PÉNAL)

Le mémoire fait plus de 100 pages et vise notamment les médias mainstream.
Cette plainte a été déclarée recevable.
b- Plainte auprès de la Cour de Justice de la République : (8)
Contre :

Monsieur Jean CASTEX, Premier Ministre
Monsieur Olivier VERAN, Ministre des Solidarités et de la Santé
Monsieur Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports

Des chefs :

D’ABUS FRAUDULEUX DE L’ÉTAT D’IGNORANCE ET DE LA SITUATION DE FAIBLESSE (ARTICLE 223-15-2 DU CODE PÉNAL)
D’EXTORSION ET DE TENTATIVE D’EXTORSION (ARTICLES 312-1 ET 312-9 DU CODE PÉNAL)
D’EMPOISONNEMENT ET DE TENTATIVE D’EMPOISONNEMENT (ARTICLE 221-5 DU CODE PÉNAL)
DE TROMPERIE AGGRAVÉE ET DE TENTATIVE DE TROMPERIE AGGRAVÉE COMMISE EN BANDE ORGANISÉE (ARTICLES L441-1 ET L454-1 DU CODE DE LA CONSOMMATION ET ARTICLE 132-71 DU CODE PÉNAL)
D’ESCROQUERIE ET DE TENTATIVE D’ESCROQUERIE COMMISE EN BANDE ORGANISÉE (ARTICLES 313-1 ET 132-71 DU CODE PÉNAL) • DE GÉNOCIDE (ARTICLE 211-1 DU CODE PÉNAL)
DE GÉNOCIDE (ARTICLE 211-1 DU CODE PÉNAL)

Cette plainte vient d’être envoyée.
c- Plainte auprès du CSA : (9)
Contre :

Monsieur Francis PALOMBI,
Madame Apolline DE MALHERBE,
Madame Bénédicte LE CHATELIER,
Monsieur Bruce TOUSSAINT

Pour divers agissements litigieux.
6- Autre implication juridique
Dans les procédures suivantes, l’AIMSIB n’est pas impliquée directement mais soutient financièrement le requérant à savoir le Dr Vincent Reliquet qui depuis la publication de certains articles sur le site de l’AIMSIB, subit les foudres des autorités sanitaires.
Les mesures vexatoires prisent à son encontre sont les suivantes :

Interdiction d’enseigner, le Dr Reliquet a dû se séparer d’un étudiant stagiaire suite à cette décision.
Plainte déposée par le CNOM contre dix médecins dont le Dr Reliquet, en juin 2021 (cf infra)
Doutes sur une exclusion de la liste des praticiens agréés CL de son département d’exercice.

 
apmnews.com 09/07/2021, capt écran
Toujours selon apmnews qui a reçu directement du CNOM l’ensemble des griefs portés à l’encontre de ces dix médecins, on lit, s’agissant de ce qui est reproché au Dr V. Reliquet :
 
apmnews.com 09/07/2021, capt écran
 
L’avocat choisi pour conseiller et assister le Dr Reliquet est Me Teissedre. Le conseil d’administration a décidé de prendre en charge l’intégralité des frais.
 
L’ensemble de ces procédures aura coûté en 2021, 14 200 €.
Un petit rappel, nos seules ressources financières sont uniquement constituées de cotisations et dons. Nous ne recevons aucune subvention, gage de garantie de notre indépendance, contrairement à la presse mainstream qui bénéficie des largesses de l’Etat avec nos impôts. La meilleure façon de nous soutenir, si vous voulez que nous continuions nos actions et notamment judiciaires qui sont très onéreuses, c’est de renouveler massivement vos cotisations et nous faire des dons. Je vous rappelle que vous bénéficiez d’une réduction d’impôts de 66% sur l’ensemble des sommes versées.
Je vous informe, par ailleurs, que début janvier sortira le film documentaire « La face cachée des vaccins » réalisé par Raphaël Berland et sponsorisé par l’AIMSIB et d’autres associations. (10)
Je vous remercie pour votre patience, confiance et générosité et vous souhaite une bonne et heureuse année 2022.
Philippe HarvauxPrésident de l’AIMSIBJanvier 2022
 
 
 
Notes et sources(1) https://www.aimsib.org/2021/01/01/bonne-annee-2021-sans-trop-y-croire/(2) https://www.aimsib.org/2020/12/06/responsabilite-medicale-des-medecins-qui-simpliqueraient-dans-la-vaccination-anti-covid/(3) https://www.aimsib.org/2020/11/22/vaccins-anti-covid-en-2020-folie-sanitaire-politique-mediatique-financiere/(4) « Hold-up« , Pierre Barnerias, 2021 https://we.tl/t-zswQAjGzHQ(5) https://www.aimsib.org/2021/07/04/traitement-de-ville-de-la-covid-19-reactualisation-de-juillet-2021/(6) https://www.aimsib.org/2021/09/17/moratoire-sur-la-loi-francaise-dobligation-vaccinale-des-soignants-vite/(7) Plainte avec BonSens contre X  plainte-constitution-partie-civ-bonsensorg-aimsib-m-p-04112021-ano(8) Plainte avec BonSens auprès de la CJR dossier-plainte-cjr-bonsensorg-aimsib-c-ministres-25112021-ano-1(9) Plainte avec BonSens auprès du CSA  plainte-au-csa-anonyme(10) www.lafacecacheedesvaccins.fr

Written by AIMSIB

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