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Des experts indépendants contre-indiquent les vaccins anti-Covid chez les femmes enceintes

Depuis le début de la vaccination anti-covid, des milliers de cas d’effets indésirables ont été recensés. Suite à une étude réalisée par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), des chercheurs estiment que l’on devrait impérativement cesser l’administration des vaccins anti-covid aux femmes enceintes.

Olivier Véran injecte une dose de vaccin à Olivia Grégoire, secrétaire d'Etat, enceinte de cinq mois, ce mardi. (Berzane Nasser/ABACA)

Même si l’OMS a reconnu certains effets secondaires des vaccins contre le COVID sur la base VigiAccess opérée par l’Uppsala Monitoring Centre,  le sujet reste le grand tabou de la communication gouvernementale partout en Europe.

L’étude effectuée par les centres de contrôle et de prévention des maladies aux Etats-Unis ou CDC et ayant été publiée au mois d’avril dans le New England Journal of Medicine est actuellement au cœur des débats. Depuis sa publication, elle avait servi de  justification aux recommandations vaccinales pour les mères de nouveaux-nés ainsi que les femmes enceintes, et ce, dans plusieurs pays.

Ce fut par exemple le cas en Australie, où le gouvernement avait rassuré via un guide sur la vaccination qu’ “une étude américaine portant sur plus de 35 000 femmes enceintes et ayant reçu un vaccin COVID-19 à ARNm a montré que les effets secondaires suivant la vaccination étaient très similaires chez celles qui étaient enceintes par rapport à celles qui ne l’étaient pas.

Et puis, coup de théâtre:  contre toute attente pour les tenants des thèses sanitaires de la bureaucratie médicale internationale, au mois d’octobre 2021, cette étude a connu une correction.

En effet, le comité scientifique des CDC a admis avoir omis de préciser que le calcul estimatif des risques liés à l’apparition de fausses couches n’avait pas été effectué avec précision, vu l’indisponibilité des données de suivi.

Risques de fausses couches à cause de la vaccination

Deux chercheurs, Thornley et Brock, ont publié un article dans Science, Public Health Policy, and the Law. Ils ont réanalysé les données de l’étude des CDC afin de calculer l’incidence des fausses couches. Dans 82 à 91% des cas, les femmes enceintes été exposées à des fausses couches lors du premier trimestre.

En effet, le registre V-Safe du CDC inclut 827 grossesses, dont 712 naissances vivantes. Toutes ces femmes ont été vaccinées durant leur troisième trimestre de grossesse. 104 grossesses se sont terminées en fausse-couche, survenue généralement avant même que la femme atteigne la 13e semaine de gestation.

Vers une nouvelle analyse des données par les CDC

Parallèlement, des chercheurs néo-zélandais ont procédé à un calcul du nombre d’avortements spontanés qui ont pu survenir en se servant des mêmes données de l’étude orchestrée par les CDC. Résultat : on a 81,9% à 91,2% de fausses couches chez les femmes qui se sont fait vacciner avant leur 20e semaine de gestation.

Ces derniers remettent ainsi en question « les conclusions de l’étude de Shimabukuro et al. pour soutenir l’utilisation du vaccin à ARNm en début de grossesse, qui a maintenant été hâtivement intégrée dans de nombreuses directives internationales pour l’utilisation du vaccin, y compris en Nouvelle-Zélande ».Face à cette situation, les experts des CDC déclarent un peu tard  qu’ils vont réexaminer les effets de la vaccination anti-covid chez les femmes enceintes.

Written by LE COURRIER DES STRATEGES

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