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Municipales 2020 : Stéphane Pépin Bonet, seul mais avec tous…

Bessan, commune populaire de l’Ouest de l’Hérault dont la démographie ne cesse de progresser est très probablement la ville qui rassemble le plus ses habitants. Alors que la plupart des maires des communes voisines sont en train de se faire du mauvais sang à l’approche des élections municipales, Stéphane Pépin Bonet, lui, termine à peine son mandat qu’il peut déjà se projeter sereinement sur le second. Et s’il n’a personne qui se présente face à lui, ce n’est pas un hasard…

Héritier de la culture Bessanaise

S’il y a une chose que l’on envie aux Bessanais(es), c’est bien l’esprit de village d’antan dont-ils sont si fiers. Celui de ces coins de France où l’on pouvait sentir la fraternité entre les habitants mêlée aux ragots des troquets, le tout célébré par un événement annuel populaire en l’occurrence la fameuse traditionnelle fête de la Saint Laurent.

Mais au delà de la « bringue » qui tisse des liens, Bessan c’est surtout un art de vivre qui se transmet de génération en génération, tout en adoptant les nouveaux arrivants. Profitant de l’attraction du littoral, le grand village est devenu progressivement une petite ville avoisinant aujourd’hui les 5 000 habitants et le patelin a su au fil des décennies tirer son épingle du jeu.

En effet, Bessan doit beaucoup à Robert Raluy (maire de 1995 à 2014). A l’époque, désigné tête de liste par ses colistiers malgré lui et après avoir était élu, ce Bessanais de souche a consacré presque 20 ans de sa vie pour que son village se modernise structurellement. En 1995 le village comptait moins de 3 500 habitants. L’ancien maire est à l’origine de la construction de la maison de retraite, mais aussi la crèche, la halle de sport, le grand parking pour revitaliser le centre-ville. C’est lui aussi qui a façonné Stéphane Pépin Bonet…

Avant lui, André Crouzat a servi la collectivité durant quatre mandats : successivement adjoint (1971-1977), conseiller municipal (1977-1983) puis maire durant deux mandats (1983-1995), durant lesquels il a réalisé des travaux et équipements importants, par exemple : la création de la cantine scolaire, le centre social comme lieu de rencontre pour les personnes âgées, l’achat et l’aménagement de l’actuel boulodrome, la réfection de la voûte de l’église St Pierre, la remise en état de la salle des fêtes…

Ouverture, écoute et bienveillance : une méthode qui fonctionne

Que l’on soit parfois en accord ou en désaccord avec lui , il faut reconnaître que Stéphane Pépin Bonet, l’actuel maire de Bessan, sait prendre du recul en prenant soin d’écouter tout le monde et sa capacité à absorber les critiques sans pour autant les rejeter en amertume, font de lui une personne intègre et respectée de tous.

Il faut se rappeler que la ville qu’il dirige a été l’un des plus important point de friction au début du mouvement des gilets jaunes. Nous nous souvenons tous des fortes mobilisations autour du rond point de l’entrée de l’A9 et plus particulièrement du péage incendié. A ce moment là, ce récent quadragénaire avait eu à gérer une situation de crise inédite. Pris en étau entre les cris de la douleur sociale et la fermeté de l’état, il avait su à ce moment là, par la voie du dialogue, trouver les mots pour apaiser la situation.

Politiquement, l’ancien premier adjoint de Robert Raluy devenu maire en 2014, a repris le flambeau de son prédécesseur avec succès et celui-ci a prouvé aux Bessanais(es), durant ce mandat de transition, qu’il avait les « épaules » pour poursuivre l’évolution de cette commune à forte personnalité.

Déjà tourné vers le Bessan de demain

En pleine campagne électorale, Stéphane Pépin Bonet n’a pas besoin de justifier le mandat qu’il termine, les projets réalisés et en cours d’achèvement parlent pour lui : la modernisation et la réhabilitation complète du centre ville, la construction de la magnifique école Georges Begou, ou encore pour le développement économique et d’emploi du territoire avec ZAC de la Capucière dont il a défendu ardemment le dossier contre les interêts privés auxquels à fait face.

Au contraire, il prend le temps de peaufiner la nouvelle équipe qui l’aidera à poursuivre le développement de Bessan pour les prochaines années. Cette dernière est en mutation par rapport à 2014 : plusieurs conseillers de la majorité ayant souhaités passer la main à la jeunesse et qui pourra compter sur leur candidat, lui même passé par là !

Car ça se passe comme ça à Bessan… tout est une question de génération…

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