in

Un des plus grands importateurs de France, emporté par le covid.

Valéry Giscard d’Estaing, ancien chef de l’Etat (1974-1981) avait été hospitalisé à plusieurs reprises ces derniers mois pour des problèmes cardiaques. Il est finalement mort des suites du Covid-19, laissant derrière lui une France défigurée.

Il y a un demi siècle, après la démission, Valéry Giscard d’Estaing devenait le troisième Président de la Ve République Française et le second, aprés Pompidou, d’une lignée de dirigeants qui, par lâcheté, par faiblesse, par aveuglement, par manque de ces qualités qui font les grands hommes d’Etat, ont conduit des politiques qui, au regard de l’Histoire, ne peuvent s’apparenter qu’à de la trahison.

Effectivement, afin de favoriser les intérêts capitalistes, Pompidou, ouvrit la voie à une immigration de travail massive. À l’époque, Francis Bouygues, qui se félicitait d’embaucher 80% de travailleurs étrangers dans son entreprise, souhaitait vivement qu’ils puissent faire venir leurs familles et se “poser” en France. En cause, les droits sociaux acquis par les travailleurs français depuis la Libération devenaient trop encombrants aux yeux du patronat pour “ rester compétitifs ”. Pourtant, dés le début des années 70, Pompidou constatait les effets désastreux de la cohabitation des communautés étrangères et autochtones :

Le samedi 25 août 1973, à Marseille, Salah Bougrine, un algérien de trente-cinq ans, venu de Nice avec 2 500 francs dans sa poche, donnait l’impression de ne pas vouloir acquitter le montant de sa place. Il finit par payer ses tickets et alla s’asseoir derrière le conducteur. Quelques secondes après, il se jeta sur M. Gerlache, le poignarda et l’égorgea. Puis il blessa cinq voyageurs avant d’être maîtrisé par Gracieux Lamperti, ancien champion de boxe.

En 1973, il déplorait déjà, le fait que les grands patrons “ en veulent toujours plus ”, tout en permettant la mise en place des mécanismes qui allaient déboucher sur l’immigration de masse.

Ainsi, malgré le ralentissement brutal de l’économie française à la fin des Trente Glorieuses, Valéry Giscard d’Estaing s’empressa, à peine élu, de mettre en place le regroupement familial, ainsi que le souhaitaient les grands patrons, tels Francis Bouygues.

Puis arrive au pouvoir, François Mitterrand qui amplifie très rapidement le processus migratoire, par des mesures telles que la régularisation immédiate de 130.000 clandestins et l’assouplissement des conditions de séjour des immigrés. “ Les immigrés sont en France chez eux et qui tient un autre raisonnement tient un raisonnement de la haine et de la ségrégation raciste ” déclarait-il en 1985, avant de dire ironiquement, en 1987, que nous sommes déjà un peu arabes. Pendant ce temps, les flux migratoires continuent et s’accroissent, au milieu des fêtes subventionnées de Sos Racisme et des polémiques autour des déclarations de Jean-Marie Le Pen :

“ Plus on aura d’immigration, plus on aura d’insécurité. Ce n’est pas une question ethnique mais notre immigration est une immigration bas de gamme. On va vers de graves conflits raciaux qui seront la conséquence du refus des Français d’être envahis par d’autres cultures. Toute race a l’instinct de se préserver ” disait le frontiste.

Alors qu’il déclarait, en 1990, que “ Plus on aura d’immigration, plus on aura d’insécurité. Ce n’est pas une question ethnique mais notre immigration est une immigration bas de gamme. On va vers de graves conflits raciaux qui seront la conséquence du refus des Français d’être envahis par d’autres cultures. Toute race a l’instinct de se préserver Jacques Chirac arrive au pouvoir en 1995 et durant ses 12 ans de mandats à accentuer encore davantage les politiques migratoires : la célébration de la victoire black-blanc-beur en coupe du monde 1998 constituera le sommet symbolique de sa présidence immigrationniste, tandis que les trois semaines d’émeutes des banlieues en 2005 seront, elles, oubliées. C’est ainsi que ce Roi-fainéant méritera l’hommage que les médias viennent de lui rendre à sa mort en 2019.

À droite comme à gauche, quand le capitalisme mondialiste ordonne, les pantins font…

Nicolas Sarkozy en 2007 promettait de nettoyer la racaille au karcher. Comme Chirac avant lui, Sarkozy a fait l’inverse de ce que ses électeurs attendaient. Il va jusqu’à déclarer en 2010 vouloir imposer des méthodes contraignantes à la République Française pour “ relever le défi du métissage ”. Sous sa présidence, le nombre d’immigrés qui se sont installés légalement en France a atteint un record.

En 2012, le nombre des installations d’immigrés augmente encore, pourtant dans son livre d’entretiens “ Un Président ne devrait pas dire ça ”, paru en 2016, Hollande déclare qu’ « il y a trop d’immigration qui ne devrait pas être là ». Et fustige la “ lâcheté de l’institution judiciaire ” et admet textuellement que le pays dont il a la charge se dirige droit vers la partition communautaire et que celle-ci est renforcée par les flux migratoires exponentiels.

Le libéral Emmanuel Macron, en bon serviteur du système , assumera lui, d’entrée, son immigrationnisme. Durant sa campagne de 2017, il déclare qu’il n’existe pas de culture française et que la France s’est rendue coupable de crimes contre l’humanité, puis élu, il nous conseillera la lecture du livre de Stephen Smith “ La ruée vers l’Europe ” qui décrit tout simplement la jeune Afrique “ En Marche ” vers la vieille Europe, en martelant que l’immigration est “ une chance ” et les réfugiés sont “ une force ”.

Incontestablement, le vampirisme capitaliste se poursuit sous la houlette des Présidents de la Ve République et de leurs sbires, laissant crever sans aucun problème, ni la moindre once de mauvaise conscience… des français au coin de la rue, tandis que les bien-pensants du camp du bien, se scandalisent à l’idée que “ La France ” n’accueille pas l’intégralité des migrants plus ou moins miséreux du monde.

Pour conclure, en ce qui concerne la mort du prétendu “serviteur de la nation”, qui n’était rien d’autre qu’un retraité qui ne mérite que l’indifférence polie que l’on réserve à ceux qui ont trahi, nous laisserons autres commentateurs de l’Histoire de France se trémousser glorifier un des leurs…

Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Loading…

0

RICHARD LISCIA • Vaccin : une logistique énorme

Soupçons de conflits d’intérêts, membre de la mission sanitaire du déploiement de la 5G… pourquoi monsieur Vaccin a été placé dans l’ombre