LES MONDIALISTES,
CES DANGEREUX ANTI-FRANCE…

Le libre-échangisme mondialiste auquel tiennent les Macronistes, n’a pas provoqué les effets bénéfiques qu’ils nous avaient pourtant fièrement promis. Il n’est en réalité, que la cause de la désindustrialisation, du chômage de masse, de l’explosion de la fiscalité mais aussi de la détérioration de nos services publics et notamment de notre système de santé. Il a surtout accentué les inégalités sociales, augmentant le nombre de pauvres et fragilisant les classes moyennes, pour le seul intérêt des adeptes du World Economic Forum…

Comment s’étonner en France, du gigantesque euroscepticisme qui est en train de déferler et qui va bientôt puissamment s’écraser sur le perron de l’Elysée ?

Le nouvel ordre économique libre-échangiste inquiète en effet le plus grand nombre d’entre nous (citoyens et acteurs économiques locaux), car il a finit, par nous conduire au chaos économique et social.

Ce système cher à ses tenants, a profité longuement à une petite minorité comme les dirigeants des grandes entreprises mondialisées qui ont vu leurs rémunérations exploser, mais aussi, derrière eux, à tous ceux qui n’avaient jusque là pas perdu leur emploi et qui ne voyez pas leurs revenus diminuer du fait de la désindustrialisation ou encore ceux qui ont bénéficié de la déréglementation des échanges financiers pour optimiser leur patrimoine et échapper à l’impôt…

Ces dernières années, les écarts de rémunérations ainsi que l’inégalité sociale sont ainsi repartis à la hausse, annulant ainsi l’avantage des Trente Glorieuses que nous avions hérité de nos vieux et que nous n’aurons malheureusement pas réussi à protéger.

L’instabilité : carburant essentiel de la mondialisation.

Le locataire de l’Elysée appelé communément « le marquis poudré », lorsqu’il était candidat en 2017, avait promis de combattre toutes les inégalités sociales et que la France montrerait l’exemple. Force est de constater qu’il est parvenu à montrer l’exemple de comment les amplifier. Le petit cercle de milliardaires français avait déjà été multiplié par quatre depuis la crise économique de 2008 (ils sont 41), ont vu leur richesse augmentée à un rythme encore plus soutenu que leurs homologues américains ou chinois. Les sept milliardaires les plus riches de France ont plus d’argent que les 30% les plus pauvres de leurs concitoyens. Pendant ce temps, la situation s’aggrave pour les plus précaires. 400 000 personnes ont basculé sous le seuil de pauvreté entre 2017 et 2018. Le pays compte 9,8 millions de pauvres.

Ce terreau d’inégalités est donc  propice à l’émergence de l’instabilité, qui va bien évidement à contre sens de l’accessibilité de la connaissance et de la richesse.

Voici concrètement comment cette instabilité fragilise notre société :

Chez l’enfant, il faut une famille stable, des horaires de vie réguliers et un environnement sécurisant dans lequel on vient apporter graduellement des éléments extérieurs (repères familiaux, éducation) des représentations externes (vocabulaire, lectures, idées, sciences…). Globalement, dés lors que l’environnement familial est altéré par des difficultés extérieures, l’enfant peut être victime de problèmes éducatifs et fait face à une perte de repères ce qui le bloque l’éducation et l’apprentissage qu’il reçoit.

 

Chez l’adulte dans une entreprise, Il faut un poste stable, des horaires de travail continus et rassurants. Un environnement dans lequel on est longuement confronté à divers problèmes et où l’on enrichi ses compétences jour après jour à comprendre, pour apporter des réponses… Réponses que l’on va trouver dans la pratique répétée, les échanges avec les collègues ou des observations d’autres entreprises. Tout au long de sa carrière, l’individu va donc graduellement intégrer des éléments extérieurs et des représentations externes.

Dans l’entreprise, le cœur de l’entreprise (généralement la production mais aussi le bureau d’études) est généralement isolé du « trop d’aléas » pour permettre aux salariés de bâtir non seulement les représentations puis la communication et enfin les routines productives qui vont avec. Mais Ce qu’il se passe dans le chaos actuel, c’est un travail individuel instable qui se traduit par un manque de projection dans le projet d’entreprise, impossibilité de comprendre les buts, les contextes particuliers du travail  donc impossibilité de s’impliquer, impossibilité d’affiner sa réponse sans un contexte précis, et impossibilité de concevoir une routine productive (qui allie rapidité, réassurance, et qui est la plus grande source de valeur ajoutée).

En entreprise quand cette stabilité d’environnement n’est pas présente, l’entreprise ne peut donc mobiliser des ressources durablement pour faire une expérience innovante et la mettre sur le marché tant tout change en continu : fiscalité, concurrence, prix instables, dumping fiscal et social de pays tiers, rachats via LBO faisant changer les brevets de mains… Dans ces conditions il n’est pas possible de bénéficier convenablement du retour sur investissement de cette expérience et plus personne n’ose se hasarder à de la véritable création de richesses. Alors on créé des business modèles basés sur de la captation/sécurisation de rentes, mais pas de recherche de procédés, pas de recherche fondamentale…

L’effroyable déshumanisation des mondialistes

La mondialisation, avec le gommage des états a généré une disparition du cadre, et plus largement une quasi disparition de la stabilité. Cette disparition de la maitrise de l’environnement global, favorisée grâce un effacement des règlementations notamment  (via CETA, TAFTA et autres traités que les tenants ont validé) ; permettaient autrefois de travailler sur des bases identiques, de réfléchir, de comparer, d’analyser, de modéliser, de mémoriser, de faire des expériences et des itérations. En bref : de produire et de maitriser. L’ouverture est devenue absence de maîtrise, et l’ouverture a fait perdre les repères individuels et collectifs ce qui a pour conséquences individuelles puis collectives.

Individuellement, cette perte de repère se traduit par un découragement, une perte de confiance en soi, perte d’envie de se lancer (oser se lancer à long terme impossibilité de penser le long terme et donc impossibilité de projeter une quelconque création.

Pour une autre frange d’individus, ça a donné envie de jouer avec les règles, car la discipline a disparu. Ces règles devenues moins conventionnelles, en l’absence d’état fort, les grosses fortunes jouent à pas vu pas pris avec la fiscalité car elle est en réalité plus souple dans son application. L’absence de l’Etat « fort » a généré au sein de l’administration des ordres de laisser tranquille aux contrôleurs des impôts, empêchés de faire correctement leur travail.

Collectivement, c’est l’art de vivre ensemble qui tend à disparaître. La perte de confiance au collectif s’accentue peu à peu, favorisée par l’abrogation de la Nation et l’effacement de la culture.

Pour les petites entreprises, qui autrefois étaient sur une niche et/ou sur un marché local, les prix ont été tirés vers le bas car sont apparus des concurrents venus de loin et utilisant le dumping social et fiscal, conséquence inévitable de la concurrence du tous contre tous avec des distorsions de règles.

Pour les grandes voire très grandes entreprises, celles ayant atteint une certaine masse critique (comprendre : un tel volume que les économies d’échelle réalisées lui permettent de s’affranchir de quasiment toutes les contraintes. Ce volume est tellement important qui lui permet une communication à grande échelle pour influencer…) Et bien pour ces entreprises, le cadre qui les a vu naître et grandir, constitue maintenant pour elles un obstacle à leur avidité sans fin. Elles jouent alors avec les règlementations nationales, elles influent sur les législateurs via les lobbies, placent leurs candidats aux élections et détournent les appareils d’état… à leur profit. Il suffit d’écouter BFM par exemple pour savoir que le plus grand risque dont ont horreur les spéculateurs et grandes fortunes, c’est le risque politique : plus précisément, de voir leurs gains minorés par des décisions et arbitrages en faveur des outils collectifs, des salariés…

Les bienfaits de la mondialisation n’ont été que des bienfaits comptables pour une toute petite partie de la population et les très grosses entreprises ayant la possibilité de transgresser les règles, (favorisant de fait une certaine conception de la morale.), dissimulant des dégradations d’innovation, des dégradations de la qualité des produits, des dégradations de l’environnement collectif permettant la création de richesses (écoles, hôpitaux, armées, justice…).

Pourtant ces individus et grosses entreprises ont bien bénéficié du cadre pour émerger (études, santé, infrastructures, capitalisations d’état pour développer leur business pour une bonne partie de nos champions du CAC40 et cadeaux fiscaux pour arriver à une plus grande taille).

Reprendre la maîtrise de notre pays actuellement aux mains des mondialistes

La crise sanitaire qui nous heurte de plein fouet, ne fait que mettre en lumière la nécessité d’un retour à plus de maîtrise. Cette maîtrise, comme toute maîtrise, ne peut se faire que dans un cadre défini. La main invisible censée, par le mécanisme d’ajustement des prix, faire s’ajuster les volumes n’a pas tenu compte des étirements logistiques, pas tenu compte non plus des appétits, des instincts de survie…

Mais l’on voit bien que dans les conditions de crise actuelle et sur fond de lutte pour la survie, il faut bien un cadre et que celui qui parait le plus approprié est celui de la Nation. Les « vrais » solidarités n’existent plus à en voir les réquisitions américaines, italiennes, allemandes, chinoises… Pour les tenants du tout mondialisation (qui ne sont, rappelons le qu’une toute petite frange d’individus), cette maîtrise nécessaire à réguler la crise est une horreur, mais pourtant maîtrise ne veut pas dire fermeture des frontières et repli sur soi (comme le rabâche sans cesse les médias de propagande du général macron). Cela veut dire maitrise des entrants et sortants…c’est dire frontière à la fois ouverte et fermée avec moyens de contrôle efficaces des flux qu’ils soient de personnes, de capitaux, de denrées. La maîtrise évite les déséquilibres, rien à voir avec le nationalisme

Je perçois la maitrise comme une situation mixte, c’est à dire ni totalement pro-sociale ni totalement pro capital. Elle est en quelque sorte une recherche d’équilibre dans le mouvement. Cette maîtrise doit pouvoir se construire et se réinventer à chaque changement de situation. Toutefois, il existe déjà des outils de la maitrise tels que douanes, contrôles sanitaires, contrôles qualité-sécurité, contrôles de interdictions de produits, de leur provenance et volumes, des fraudes, contrôle de l’immigration (ce qui ne veut pas dire arrêt total de l’immigration et racisme, ça veut dire meilleure maitrise, y compris en ne mettant pas le bordel dans le pays d’origine des migrants), contrôle des capitaux (interdiction des capitaux salafistes, des capitaux quataris rachetant nos entreprises, des LBO permettant à nos supposés amis américain de racheter nos entreprises et de les vider de leur richesses comme de leurs brevets …)

Aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin de retrouver la maitrise de notre espace géographique (de nos océans, de zones de pêche, de zone minières), la maitrise de nos droits en tant qu’Etat !

Il me semble que la création de richesses prend racine dans des systèmes normés, maitrisés, aux risques identifiés, et générant : lois, règles, fiscalités, redistributions, infrastructures, systèmes de contrôle…

Alors à quand une reprise de la maitrise ?

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