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Le gouvernement préparerait-il le jackpot de Sanofi ?

Tout le monde se souvient le scandale du Mediator des laboratoires Servier. Cette affaire avait clairement fait apparaître les liens entre Nicolas Sarkozy et Jacques Servier et le réseau impressionnant d’influences politiques, médicales, et autres que le laboratoire a tissé pendant des années.

Le très large réseau du groupe pharmaceutique, englobait personnalités politiques et scientifiques. En inspectant d’un peu plus près les membres de la commission du rapport ATTALI, on pouvait, en 2007, y voir Serge Weinberg, actuel président du conseil d’administration de Sanofi siéger à côté d’Emmanuel Macron à l’époque inspecteur des finances nommé rapporteur général adjoint.

Ce bon vieux Weinberg qui, selon Challenge, a introduit Macron à la banque Rothschild quelques temps plus tard, ce même Macron qui, devenu Président de la République, tiendra sa promesse de nommer un médecin à la tête du ministère de la santé. Cette Agnès Buzyn, qui considérait que “les conflits d’intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques sont un gage de compétence”, et qui a elle-même été rémunérée par les laboratoires Sanofi pendant près de … 14 ans !

Attali et Macron

Après seulement deux mois passés au ministère, Agnès Buzyn envisage déjà de rendre obligatoire 11 vaccins contre 3 à l’époque, pour selon elle, prévenir les maladies infantiles et ce alors que de nombreux professionnels de la santé dénoncent leurs effets secondaires neurologiques et musculaires mal mesurés et parfois irréversibles.

Mais à ce moment là, l’opinion publique n’était pas prête à accepter ce coup de force et presque 1 100 000 personnes avaient signé la pétition pour le retour du simple DTP sans aluminium.

Une étude menée par le Pr Stefano Montanari avait démontré que l’on retrouve de nombreux métaux lourds sous la forme de nanoparticules dans les vaccins. Sur les 44 vaccins étudiés par les scientifiques, un seul ne contenait pas de contaminant dangereux… Il était à usage vétérinaire !

Le retour de l'obligation vaccinale et le nouveau jackpot de Sanofi

Pour les tenants du systèmes, la pandémie du covid-19 et ses conséquences sur les libertés individuelles est une occasion rêvée pour conseiller aux marionnettes Macron et Philippe de mettre en place l’obligation vaccinale. Pour rappel Sanofi a placé le premier comme banquier d’affaires chez Rothschild & Cie, tant qu’au second il fût nommé comme lobbyiste dans le cercle rouge de l’industrie, chez le copain Aréva.

Macron fend la foule pour serrer la main à Weinberg lors de la cérémonie de son investiture en 2017 (source Fakir)

Mais pour que ce jeu de rôles ne se voit pas trop, il faut jouer la comédie. Et les grands comédiens que sont Emmanuel Macron et son compère Édouard Philippe, ont eu à faire cette semaine avec la fausse polémique prétendant que Sanofi réserverait en priorité son vaccin anti-covid aux américains. Traduisons si vous le voulez bien Le vaccin est déjà tout trouvé et il s’agit maintenant d’y préparer la population en le rendant « exclusif ».

Olivier Bogillot, le président de Sanofi France a confirmé que l’objectif restait le développement d’un vaccin utilisable d’ici 18 à 24 mois, soulignant qu’un tel calendrier est extrêmement accéléré par rapport à la normale, qui se situe autour d’une dizaine d’années. Comprenons alors que le vaccin coûtera cher, très cher voire très très cher.

Si Sanofi trouve le premier une molécule capable de soigner, le laboratoire sera en situation de monopole durant le temps de son brevet. Il fixera son prix puisqu’il sera à l’origine de la recherche.

Macron a demandé à ce que le futur vaccin contre le Covid-19 soit « extrait des lois du marché » et considéré comme « un bien public mondial ». Mais ce dernier sait parfaitement qu’il n’a pas autorité pour l’imposer. Et il le sait d’autant plus qu’il a été rapporteur général adjoint de la commission Attali, pour la libération de la croissance française et qu’il a défendu lui même les intérêts financiers de grands groupes privés.

Reconnaissant lui même, lorsqu’il était ministre de l’économie, la puissance de Sanofi dans un interview accordé à Cash investigations où Elise Lucet l’interroge sur Sanofi et le Crédit impôt recherche.

Elise Lucet : Pour 2013, par exemple, c’est 125 millions d’euros pour Sanofi…
Emmanuel Macron : Oui.
Elise Lucet : Il y a un Crédit d’impôt recherche, qui est versé à un groupe, et qui a supprimé des postes où ? Dans la recherche ! Alors ça, franchement, c’est assez incompréhensible…

Emmanuel Macron : Si on n’avait pas ce Crédit d’impôt recherche plébiscité par toutes les entreprises, petites et grandes, Sanofi aurait mis depuis des années toute sa recherche, et sans doute même ses quartiers généraux, hors de France.

L'étrange flair de Sanofi en décembre 2019

En décembre 2019, Sanofi a conclu un accord avec la BARDA (Biomedical Advanced Research and Development Authority) qui est un bureau du ministère américain de la Santé et des Services sociaux responsable de l’approvisionnement et du développement de contre-mesures, principalement contre le bioterrorisme. Selon Sanofi, cette collaboration consiste à la mise en place d’installations de pointe aux États-Unis destinées à assurer la production durable d’un vaccin recombinant avec adjuvant à utiliser en cas de pandémie de grippe. Et comme le hasard fait bien les choses, celui-ci est développé à l’aide de la même technologie que celle qui sera utilisée pour le programme COVID-19.

Le 18 février 2020, alors que le gouvernement fait tout son possible pour minimiser  le nouveau coronavirus, Sanofi publie un communiqué pour annoncer l’élaboration d’un vaccin contre le covid-19.

Drôle de coïncidence…

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Written by Alexandre LARREY

Curieux et passionné par les questions de géopolitique...

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