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Covid 19: Censure et déni de réalité

La censure et le déni de réalité sont les armes de la dictature sanitaire dans le combat de l’information. Analyse avec Alexandra Henrion-Caude, John Ioannidis et Glenn Greenwald.

Il devient frappant de constater à quel point la pensée unique covidienne, du moins celle à l’œuvre dans la majorité des pays occidentaux, ne repose plus que sur la propagande, la censure, l’oppression policière et le déni de réalité.

Autant l’on pouvait encore, lors de la « première vague », voir, au-delà de l’incompétence naturelle des technocrates, une réelle et compréhensible ignorance face à ce danger difficile à cerner et, donc, une certaine panique menant à des décisions très discutables a postériori, autant cette ignorance n’est plus de mise aujourd’hui et il faut bien se rendre à l’évidence : la « stratégie » anti-Covid, basée sur la propagande anxiogène, l’incarcération de masse et la terre brûlée, relève de la sociopathie et commence à nous coûter, à toutes et tous, très cher sur tous les plans.

Je dirais même que cette « stratégie », à peu près pareille partout même si appliquée à des degrés parfois différents, est devenue pour la société, et notamment pour ses éléments les moins privilégiés et pour sa jeunesse, largement plus dangereuse que le virus lui-même. Un danger matériel, social et psychologique d’une part, et d’autre part politique avec l’installation de dictatures sanitaires, de la censure et du déni de réalité.

Censure et auto-censure au sein de la science.

Ce blog a produit en un an plus de 70 articles analysant et critiquant cette « stratégie », tentant de l’inscrire dans une dynamique plus large où le Covid serait ici un révélateur de processus déjà à l’œuvre bien avant lui (par exemple « Ivan Illich ou la fin de l’Humain singulier », ou « La sécession des élites à l’heure covidienne » ), là une opportunité de pouvoir (par exemple « Humilier, surveiller, punir »).

Nous avons présenté la contre-productivité et l’absurdité des mesures d’incarcération de masse (par exemple « Désastre des mesures de confinement »), et tentons de comprendre la stratégie vaccinale (voir « Covid : quel objectif vaccinal, finalement ? »). Et nous nous penchons évidemment sur le débat scientifique autour de cette affaire (par exemple « Covid-19 et guerre scientifique »).

Sortir du rang.

Le cauchemar d’une pensée unique basant sa légitimité sur la science, ce qui est précisément le cas de la pensée unique covidienne qui s’entoure de moult « conseils scientifiques » et autres VRP de Big Pharma passant en continu sur les médias globalement acquis au pouvoir, est de voir des éléments représentatifs de la communauté scientifique sortir du rang et contester son narratif dogmatique. Face à cela, la réponse est la censure, le dénigrement et l’ostracisme, de quoi faire réfléchir les éventuels « dissidents » et autres « rassuristes ».

L’opposition frontale à la « science officielle », celle promue comme seule vérité rationnelle sur les plateaux TV et lors des conférences de presse des puissants, peut en effet coûter cher à eux et celles qui s’y risquent. Sans remonter à Galilée, l’Histoire regorge d’exemples de scientifiques risquant leur poste, leur réputation et parfois leur vie en s’opposant à la doxa du moment dès lors que celle-ci sert des intérêts de pouvoir et d’argent.

Ce qui, à nouveau, est précisément la situation que nous connaissons actuellement : le Covid sert le tropisme totalitaire de nombreux régimes aujourd’hui au pouvoir, et sert les intérêts financiers de Big Pharma et des GAFAM qui participent eux-mêmes de la dynamique totalitaire. J’y reviendrai plus bas.

Bien entendu, le fait de s’opposer ne signifie pas nécessairement que l’on ait raison, mais le fait que l’on passe du statut de respectabilité à celui de paria dès lors que l’on marque, arguments recevables à l’appui, une sérieuse opposition au dogme, signifie en général que l’on en éclaire les faiblesses et que l’on nuit, ainsi, aux intérêts de ses puissants promoteurs.

Cette quasi disparition du débat scientifique de la scène politico-médiatique covidienne est une réalité dont se plaint même le très vénérable magazine Scientific American (1). Il constate avec effroi que même sous condition d’anonymat, des scientifiques avec avis différents de la doxa refusent d’être interviewés par le magazine par peur de se faire lyncher sur les réseaux sociaux, et de se faire ostraciser par leurs structures de recherche. La censure et pire encore, l’auto-censure, ont fait leur nid dans la science et c’est un drame.

Drame exacerbé par la présence des lobbies industriels aux sein des institutions. En France le rôle de chien de garde est tenu, notamment, par l’Ordre des médecins. Cet Ordre puissant s’attaque à tout médecin prétendant faire valoir son droit de prescription face aux directives de la dictature sanitaire, d’où l’émergence de collectifs de médecins cherchant à s’organiser face à une telle ingérence.

Le cas Alexandra Henrion-Caude.

Un cas d’école se déroule en ce moment sous nos yeux avec la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Personnalité reconnue du monde scientifique , elle a aujourd’hui, pour beaucoup, sombré dans le complotisme suite à une vidéo devenue virale, parue en juillet sur la chaine Youtube de TV Libertés, critiquant assez vertement la doxa et la course aux vaccins :

Cette même scientifique eut le « malheur » de participer au documentaire « Hold-Up » , crucifié pour ses suggestions « complotistes ». Son compte Facebook aurait alors été censuré, mais la censure s’activa encore lors de sa seconde apparition sur TV Libertés ce 15 janvier 2021. YouTube censura rapidement la vidéo, qui existe heureusement sur d’autres sites tel Viméo (pour le moment du moins) :

Pour l’avoir écoutée en direct, j’ignore ce qui pourrait justifier une telle censure, mais j’imagine que ses mises en garde face à l’introduction d’ARN messager dans des corps humains sains, qu’elle qualifie d’expérimentation génique grandeur nature et de « folie », tout comme sa remarque portant sur le risque que le non respect des 21 jours entre les deux doses du vaccin Pfizer risque de faciliter l’apparition de variants du Sars-CoV-2 immunisés contre ce même vaccin, n’a pas dû aider.

Du vaccin au variant ?

Pourtant, cette mise en garde a été formulée par l’Académie nationale de médecine dans un communiqué du 11 janvier, toujours en ligne et qui dit notamment ceci :

Parmi les pays ayant décidé de repousser l’administration de la deuxième dose, le Royaume-Uni, confronté à une résurgence majeure de l’épidémie liée à la diffusion d’un variant hautement transmissible, a choisi un délai de 12 semaines pour pouvoir doubler le nombre de personnes primo-vaccinées dans les trois prochains mois.

Quels sont les risques potentiels induits par cet élargissement ?

L’expérience acquise en vaccinologie montre que l’administration tardive d’une injection de rappel ne compromet pas son efficacité puisqu’elle est généralement suivie d’une ré-ascension rapide du titre d’anticorps et d’un renforcement durable de l’immunité protectrice.

En revanche, dans le contexte actuel de recrudescence épidémique, c’est la persistance d’un taux d’immunité faible, voire insuffisant, pendant les semaines supplémentaires précédant la seconde injection qui doit être prise en considération. Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » [4] doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants, le report de la deuxième injection prolongeant cet état de réceptivité accrue. Au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination.

https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/

Ceci illustre une partie du très concret danger, mentionné en introduction, posé par l’incompétence absolue des technocrates et politiques qui nous imposent la dictature sanitaire : ne pas respecter le mode d’emploi du fabricant de vaccins afin de ternir une vague cible politicienne (vacciner autant de gens pour telle date) pourrait se solder par l’apparition de variants résistants et/ou plus contagieux. Pour certains, c’est déjà ce qu’il se passerait au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, là où la vaccination bat son plein et d’où semble émerger des variants plus contagieux que l’original.

Pensée dogmatique et déni de réalité.

Outre la censure, le dogme covidien utilise le déni de réalité, le refus de prendre en compte les constats, analyses et conclusions « contraires » produites par les scientifiques qui osent encore s’y coller. En France nous connaissons bien les exemples des Pr Jean-François Toussaint, Didier Raoult et Christian Perronne.

Le premier a notamment publié, en novembre 2020, une étude dans Frontiers in Public Health permettant de comprendre en quoi la mortalité due au Covid est liée au « plafond » de l’espérance de vie et pourquoi confiner les populations ne sert à rien.

Le second est bien connu pour son approche basée sur le fait de tester et de soigner de manière précoce, plutôt que sur l’attente et le seul traitement des patients graves, toutes choses allant à l’encontre de la politique du pire, médiatique et anxiogène, imposée par les autorités de santé. Comme discuté dans l’article sur les « experts » covidiens :

Cette situation abracadabrante, où les autorités de santé préfèrent laisser les gens chez eux sans soins et ensuite récupérer en urgence ceux et celles qui développent des formes graves, plutôt que traiter tout le monde dès le début afin d’éviter le plus possible de transferts aux urgences, relève d’un scandale gigantesque dont nous commençons à peine à cerner les contours.

https://zerhubarbeblog.net/2021/01/13/3eme-confinement-et-experts-covidiens/

Le troisième, auteur d’un livre à charge contre la pensée unique covidienne, s’est vu, entre autres, retirer sa charge de chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches pour « propos considérés comme indignes de la fonction qu’il exerce » .

La place du débat.

Certes, nous sommes encore loin de l’interdiction totale de tout débat contradictoire, et qui cherche trouve. L’émission de Frédéric Taddeï sur RT, « Interdit d’interdire », reste un haut lieu de la liberté d’expression et on y trouve d’excellents débats tel celui ci-dessous, la semaine dernière, sur la question du reconfinement. On y entend par exemple l’infectiologue Stéphane Gayet se montrer très réservé face à tout reconfinement, notant au passage qu’il s’agit là d’une méthode vétérinaire normalement appliquée aux animaux, et fort peu adaptée à l’humain… On aura remarqué, merci.

John Ioannidis et le confinement.

Un phare de la pensée critique au sein du monde scientifique reste le médecin et épidémiologue John Ioannidis, souvent cité sur ce blog – depuis bien avant le Covid – pour ses analyses statistiques et qualitatives des études scientifiques. Voir par exemple cet article de 2017 intitulé « La plupart des articles scientifiques n’ont aucune valeur« .

John Ioannidis est un chercheur émérite de l’école de médecine de l’Université de Stanford, et – selon Thomas Reuters – « l’un des scientifiques les plus cités, particulièrement dans le domaine de la médecine clinique et des sciences sociales ».

Il fut parmi les premiers à questionner la réalité des chiffres de mortalité covidienne qui nous venaient de Chine début 2020. Il participa aux premières études réalisées sur des populations ciblées en Italie et en Californie, et dès le mois de mars 2020 il critiquait ouvertement l’incarcération de masse (ou « confinement ») en tant que mode de lutte contre l’épidémie. Pour lui, cela ne servait à rien en termes de mortalité absolue, et faisait subir à la population des effets négatifs inacceptables.

Ce 5 janvier 2021, Ioannidis et d’autres publiaient une étude dans le European Journal of Clinical Investigation, intitulée « Assessing Mandatory Stay‐at‐Home and Business Closure Effects on the Spread of COVID‐19 » (Evaluation des confinements et fermetures des commerces sur l’évolution du Covid-19), dont l’abstract dit ceci :

Contexte et objectifs
Les interventions non pharmaceutiques (NPI) les plus restrictives pour contrôler la propagation de COVID-19 sont les fermetures obligatoires de domiciles et d’entreprises. Étant donné les conséquences de ces politiques, il est important d’évaluer leurs effets. Nous évaluons les effets sur la croissance des cas épidémiques des NPI plus restrictives (mrNPI), au-delà de celles des NPI moins restrictives (lrNPI).

Méthodes
Nous estimons d’abord la croissance des cas COVID-19 par rapport à toute mise en œuvre de l’INP dans les régions sous-nationales de 10 pays : Angleterre, France, Allemagne, Iran, Italie, Pays-Bas, Espagne, Corée du Sud, Suède et États-Unis. À l’aide de modèles de première différence à effets fixes, nous isolons les effets des mrNPI en soustrayant les effets combinés des lrNPI et de la dynamique épidémique de toutes les NPI. Nous utilisons la croissance des cas en Suède et en Corée du Sud, deux pays qui n’ont pas mis en œuvre de fermetures obligatoires de domiciles et d’entreprises, comme pays de comparaison pour les 8 autres pays (16 comparaisons au total).

Résultats
La mise en œuvre de toute NPI a été associée à des réductions significatives de la croissance des cas dans 9 des 10 pays étudiés, y compris la Corée du Sud et la Suède qui n’ont mis en œuvre que des NPIs (l’Espagne a eu un effet non significatif). Après avoir soustrait les effets de l’épidémie et des lrNPI, nous ne constatons aucun effet bénéfique clair et significatif des mrNPI sur la croissance des cas dans aucun pays. En France, par exemple, l’effet des mrNPI était de +7% (95CI -5%-19%) par rapport à la Suède, et de +13% (-12%-38%) par rapport à la Corée du Sud (positif signifie pro-contagion). Les intervalles de confiance à 95 % excluaient une baisse de 30 % dans les 16 comparaisons et de 15 % dans les 11/16 comparaisons.

Conclusions
Si de petits avantages ne peuvent être exclus, nous ne trouvons pas d’avantages significatifs sur la croissance des cas du fait de NPIs plus restrictives. Des réductions similaires de la croissance des cas peuvent être obtenues avec des interventions moins restrictives.

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/eci.13484?fbclid=IwAR0SDIs8xi5u35gi9yBVhq3JYxS0hsv3fnd0DxPuPHgECJ-pcN7b1A8E2MI

Conclusion à mettre en face des effets négatifs de ces confinements, ou « NPI restrictifs », afin d’en tirer une analyse coût-bénéfice. Chose qui n’est évidemment jamais faite par les dictatures sanitaires car le résultat en serait tellement catastrophique qu’une partie de la population risquerait de se soulever immédiatement. Sans parler des milliers d’attaques en justice qui tomberaient sur le dos des « responsables politiques » qui n’ont rien, malheureusement, de responsable. On préfèrera donc le déni de réalité et la fuite en avant vers toujours plus de censure et de répression, seul moyen pour les psychopathes technocratiques et leurs alliés de se maintenir au pouvoir.

Les Gafam, ou l’origine de la censure moderne.

La censure, thème central de cet article, n’a pas attendu le Covid pour réapparaître au cœur de nos démocraties vacillantes. C’est un processus qui, de nos jours, est essentiellement pratiqué par les Gafam, la partie la plus visible de la Silicon Valley américaine, anciennement libertarienne mais devenue, par intérêt, alliée à l’aile corporatiste et impérialiste de l’establishment US symbolisée par le parti des Démocrates.

Gafam et politique, donnant-donnant.

La censure de Donald Trump par Twitter et Facebook, la mise hors ligne de Parler sont des exemples frappants d’une censure motivée politiquement, selon une logique simple : les Gafam ont pour objectif de maintenir leur emprise quasi-monopolistique afin de maximiser leur nombre d’utilisateurs, ce qui leur permet d’améliorer encore et toujours les modèles prédictifs qu’ils vendent ensuite à leurs vrais clients.

Ces monopoles de fait risquent toujours la fragmentation forcée au nom de la libre concurrence, et s’en protègent en rangeant leurs portefeuilles du côté des partis politiques qui leurs garantissent la pérennité de leurs activités, en l’occurrence les Démocrates qu’ils ont massivement soutenus pendant la dernière campagne électorale.

La censure à l’encontre des ennemis politiques de leurs alliés, ainsi que des voix « dérangeantes » susceptibles d’effrayer trop d’utilisateurs, relève donc avant tout d’une logique d’entreprise visant à maintenir le status quo oligopolistique et la création de la richesse actionnariale.

Le fameux journaliste américain Glenn Greenwald, celui qui fit connaître Edward Snowden et qui fut cofondateur du site d’investigation The Intercept (qu’il a récemment quitté pour dissentions internes), ne dit pas autre chose dans cette interview par la chaîne UnHerd :

La dérive totalitaire du « camp du bien ».

L’auto-proclamé « camp du bien » occidental, aujourd’hui représenté par les militants du symbole subliminal de la censure qu’est le masque, par les hypocondriaques en mal de confinement et par les fétichistes de la seringue, ce « camp du bien » qui vient d’éjecter Trump et ses hordes sauvages de la scène politique, intègre en son sein les principaux médias en ligne et applaudit lorsque ces derniers censurent leurs ennemis idéologiques.

Les idiots utiles et autres soldats du politiquement correct, de la cancel culture et de la liberté d’expression réservée à leur seul point de vue, veulent faire en Occident ce que Xi Jinping et ses Alibaba et autres Baïdu on fait en Chine : une censure automatisée par IA, sans recours pour la plupart d’entre nous, sans justification autre que de vagues conditions d’utilisation imposées de force, et servant des intérêts commerciaux et politiques en échange de leur liberté de faire un maximum de profits.

Le Covid-19 est révélateur d’une censure en pleine expansion. Bien entendu il y a pas mal de gens qui disent n’importe quoi sur les réseaux sociaux, mais comme le dit bien Glenn Greenwald, le danger représenté par la censure est bien plus grave que celui représenté par la diffusion de vraies fake news. Il décrit la censure à l’image d’une marée montante : ceux et celles encore au sec se sentent peu concernées, jusqu’au moment où l’eau leur arrive aux chevilles et là, c’est généralement trop tard.

Face à cette même situation le député LFI François Ruffin, l’homme de « Merci Patron ! » et de « On veut du soleil ! », contestait sur le fond la légitimité de cette censure, se rendant compte qu’un tel précédant, la censure unilatérale par les Gafam d’un président américain légitimement élu, n’augurait rien de bon pour la liberté d’expression, ni pour tout opposant aux intérêts de ces mêmes Gafam et leurs alliés. Il dû néanmoins faire face à de nombreuses critiques de la part de ce « camp du bien » auquel il est supposé appartenir :

Samedi, je publiais un Tweet pointant Tweeter, estimant « scandaleux » que Donald Trump soit évincé de ce réseau social. Ca soulevait une vague d’indignations, et même parmi mes amis : « Tu vaux mieux que ça mon cher François » (Keyvan), « Pas ça, Ruffin , pas aujourd’hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait » (Mr Ianou), « Putain je croyais que toi au moins tu n’étais pas con. J’ai honte » (Katia)…

https://www.facebook.com/FrancoisRuffin80/posts/1713102835537913

La censure n’est donc plus juste le fait des censeurs officiels, des petits Himmler installés à tous les étages institutionnels, mais une nouvelle normalité que les masses régies par l’émotivité et le moralisme applaudissent quand elle va dans leur sens, et conspuent si elle sert le camp adverse.

La marée monte, en effet, et celle-ci a tout d’une marée d’équinoxe. Il va falloir apprendre à faire la planche à Samizdats.

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