Macronie : Kingfisher obtient 600 Millions et fermera 11 magasins en France d’ici fin 2020.

Macronie : Kingfisher obtient 600 Millions et fermera 11 magasins en France d’ici fin 2020.

En macronie tout est possible et plus rien n’étonne ! C’est le triste constat que font les français depuis 2017. Et l’information qui va suivre n’est pas faite pour les contredire. En effet, le groupe Kingfisher (Castorama / Brico Dépôt), vient d’annoncer qu’un prêt de 600 Millions d’Euros financé par établissements BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et Crédit Lyonnais, vient de lui être accordé grâce à la garanti de l’Etat (mesure prise par le gouvernement français pour pour faire face aux conséquences du coronavirus).

Pourtant en 2019, le groupe Britannique a annoncé la fermeture en France, de 9 magasins Castorama et deux Brico Dépôt vont fermer d’ici la fin de l’année. Kingfisher ne les juge pas assez rentables, sans pour le moment indiquer quels établissements sont concernés. Au total, cela représente 789 salariés.

Le groupe se disait plombé par les mauvais résultats de Castorama en France. En cause : moins de clients et un CA en baisse due au mouvement des gilets jaunes. 

Les britanniques veulent relancer leurs activités avec un plan de transformation baptisé « One Kingfisher« . Cette stratégie vise à unifier les produits vendus dans les différentes enseignes du groupe et à créer une plateforme informatique commune. Cette méthode devrait notamment permettre certaines économies.

Ce plan boursier s’est traduit en 2017 par la fusion des services financiers des enseignes du groupe dans un service partagé… en Pologne.

La casse sociale est terrible puisque les personnels touchés en magasins ont, selon les syndicats, en majorité plus de 50 ans et que les ordonnances Macron simplifient la tâche de Kingfisher.

Thierry Garnier le nouveau Directeur Général recruté en 2019 et chargé de dégraisser la masse salariale à foison peut compter sur la bienveillance macronisme à l’égard du groupe Kingfisher qui ne s’en cache pas.

Pour comprendre cette histoire, il faut revenir à l’Elysée, en février 2014. François Hollande y réunit un Conseil stratégique de l’attractivité, qui rassemble des chefs d’entreprise. Sir Ian Cheshire, patron de Kingfisher, est présent et demande des modifications majeures du droit social français : liberté du travail du dimanche, réduction de la protection de l’emploi. Il promet en échange 5 000 créations de postes dans l’Hexagone. Sa demande sera exaucée, comme on sait : le recours aux prud’hommes réduit par la loi Macron (à l’époque Ministre), le travail du dimanche élargi par la loi El Khomri, la liberté de licencier élargie par les récentes ordonnances sur le code du travail…

Bref, la solidarité de l’Etat c’est pour les actionnaires qui aiment le gras, mais pas pour ces petits indépendants et commerçants à qui les banques disent NON !

Que voulez vous, ça se passe comme ça chez les KING pourritures...

 

 

Alexandre LARREY

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