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Naples : Alors que des patriotes italiens protestent contre “la dictature sanitaire”, un progressiste demande que la police tire à balles réelles.

Environ 250 manifestants patriotes ont manifesté leurs réticences, ce samedi soir sur la Piazza del Popolo, contre les massives mesures de privation de liberté prises par le gouvernement Italien. Des heurts ont eu lieu avec la police. Un élu démocrate appelle ouvrir le feu…

Des dizaines de manifestants proches du mouvement patriote Forza Nuova selon les médias locaux, ont commencé à se rassembler sur la Piazza del Popolo, au cœur de la capitale italienne, vers 23 h 45 ce samedi soir pour protester contre la “dictature sanitaire et le notamment le couvre-feu ”. Présents sur place la police, qui avait installé des blindés ont ordonné aux manifestants de se disperser, étant donné que le début de l’interdiction circuler démarrait à minuit. Les manifestants ont refusé de se soumettre aux ordres et ont fait exploser des fusées éclairantes. Les policiers italiens ont alors poursuivi les jeunes italiens qui ont fui vers la piazzale Flaminio.

Les moments de tensions ont duré plusieurs longues minutes. La police a poursuivi les manifestants sur plusieurs centaines de mètres. Les éléments les réfractaires de étaient une cinquantaine parmi les quelque 250 présents, dont des commerçants et des restaurateurs qui scandaient des “ liberté, liberté ! ” . 

Les pompiers ont immédiatement éteint les poubelles incendiés. Selon la police, dix manifestants ont été interpellé.

Peu de temps avant les incidents, Giuliano Castellino, ex militant de Forza Nuova avait déclaré:

“ Nous sommes ici et nous y serons même après minuit. On ne peut accepter qu’une minute après minuit il y ait le virus et une minute avant il n’y soit pas . Votre gestion de l’épidémie est celui qui permet que tout soit fermé: aujourd’hui, nous avons un Premier ministre qui enfreint la loi, car la loi dit qu’il est interdit de circuler le visage couvert. Je ne suis pas dans le déni, la Covid existe, il a une une influence, mais on ne meurt pas tous du Covid », a-t-il conclu.

Un journaliste progressiste créé la polémique

« À Naples, la sécurité des citoyens est menacée. La manifestation me paraît abusive et violente. C’est du terrorisme. Je suis démocrate, mais pour la première fois de ma vie, en tant qu’administrateur public avec 3 postes élus, si c’était ma responsabilité, je donnerais l’ordre de tirer. lockdown », c’est le tweet qui a déclenché la polémique publié par le journaliste Antonello De Pierro .

Ce dernier a ensuite expliqué sur Twitter : “ Je suis choqué par les attaques et insultes reçues après avoir exprimé une opinion délibérément provocante pour faire comprendre à quel point ces idiots ont fait des choses graves à Naples. Des flics ont été attaqués et les manifestations illégales feront des victimes ”.

Puis De Pierro a précisé: “ Pour les émeutes de Naples, j’exprime ma solidarité totale avec les vraies napolitain, la majorité, qui ont honte de ce qui s’est passé entre les mains d’une poignée de voyous idiots qui ont attaqué des journalistes, des policiers et des carabiniers ”.

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