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Comment l’État profond s’est servi de “Borat” pour étouffer les affaires de corruption de la famille Biden.

Nous y sommes les amis. Voilà l’époque où les scénarios Hollywoodiens les plus complotistes, vont très prochainement remplacer la téléréalité. Pourtant, il y a bien longtemps que l’on tentait de nous alerter. Ainsi, l’auto-nomination de Biden à la tête de la première puissance mondiale, proclamée par les médias de masse, nous annonce de mauvais présages. Les pires, très probablement…

Quelques décennies plus tard, la main invisible aura – grâce à votre argent chers contribuables – fabriqué une machine médiatique qui aura mis en place les outils nécessaires à la destruction des identités de chaque peuple. C’est ainsi qu’une poignée de milliardaires, avec la complicité de la caste politique, auront réussi à diviser l’unité des nations, pour placer leurs pantins.

Et soudain, comme par enchantement, de reprouvés, de futur bannis, les héros l’emportent sur leurs ennemis… Et tous les spectateurs rentrent chez eux, contents de vivre dans un pays ou les méchants sont punis et les vertueux reconnus. Ceci étant la croyance des citoyens convaincus que le conspirationnisme est une théorie complotiste, provenant généralement de l’horrible Extrême Droite, se nourrissant de la peur et de la défiance.

Pourtant, les règles autant incohérentes que contradictoires qui forcent l’acceptation d’une rigueur autoritaire, nous privant un peu plus chaque jour de toute indépendance et de liberté, devraient les pousser à s’interroger. Mais non ! Le monopole de la bien-pensance est tel, qu’ils applaudissent et en redemanderaient presque. Ni même, les divulgations sur la famille Biden (au sens mafieux du terme) ne tempéreront la victoire de leur idole mondialiste face au diable conservateur Trump…

TRUMP AURA COMBATTU L’ÉTAT PROFOND JUSQU’AU BOUT DE SON MANDAT

Depuis bien avant 2016, Trump a mené une guerre frontale avec et ce qu’il est convenu d’appeler “l’Etat Profond Américain”. L’objectif de Trump était en effet, de purger le système sous-terrain américain – avec la méthode du “clean the swamp” – ce qui ne plaisait guère à Obama, Clinton , Biden, Comey, Brennan et à tous les hiérarques du FBI, de la CIA, du Ministère des affaires étrangères ou même du Pentagon…

Rien ne fut épargné au Président Trump :  Fausses accusations de complicité avec la Russie, enquête judiciaire interminable, complot monté de toutes pièces contre celui qu’il avait choisi comme son principal conseiller en sécurité, trahison des principaux responsables du ministère de la Justice et plus récemment le largage opéré par Murdoch et ses médias, notamment Fox News.

Mais c’est en 2019 qu’est clairement apparu au États Unis, un véritable complot avait pour essayer de faire tomber un Président légalement élu.

Le GROS mot de complot, fût prononcé par le ministre de la Justice Mr. Barr, nommé en 2018, et qui a été employé par ce dernier lors d’une de ses dépositions devant le congrès des USA, au début de l’année 2019. Et c’est ce même ministre qui chargea l’un des plus éminents “ procureurs ” américain, Mr. Durham, de mener l’enquête.

Sauf que depuis, plus un mot… Alors que tout le monde s’attendait à ce que le procureur Durham remette son rapport, avant l’élection présidentielle, et afin d’éclaircir les américains sur ces graves suspicions, il n’en a rien été.

Malgré cela, Trump a tenté de sortir l’arme fatale pour détruire la candidature de Joe Biden. Il est important de savoir que Joe Biden a en effet un fils, Hunter Biden, qui a eu une histoire personnelle un peu… compliquée, dirons-nous !

Brillant avocat, drogué au dernier degré, quelque peu obsédé sexuel, cet homme s’est retrouvé propulsé au conseil d’administration d’une société Ukrainienne d’énergie (Burisma), sans doute la plus corrompue des sociétés en Ukraine, alors qu’il n’y connaissait rien ni en gaz ni en énergie. Mais sa nomination eut lieu curieusement quand son père, alors vice-président des USA, était en charge du dossier de ce pays.

Et quand on posait des questions à Joe Biden – ce que les journalistes ne faisaient jamais, bien évidemment -, le candidat démocrate assurait que son fils et lui, ne parlaient jamais “affaires” ensemble.

Ainsi tout marchait comme sur des roulettes ! Joe Biden, en battant Trump, allait assurer la pérennité de l’état profond américain et le mandat de Trump apparaîtrait vite comme un mauvais cauchemar à oublier.

LES GRAVES RÉVÉLATIONS DU NEW YORK POST AURONT FAIT PSCHITT…

Au mois d’octobre, Le New-York Post, quatrième tirage et plus vieux journal des États Unis, révélait avoir consulter le contenu de l’ancien ordinateur portable d’Hunter Biden dans lesquels se trouveraient toutes les preuves de la complicité entre Joe Biden et son fils dans toutes les affaires de corruption avec la Chine, l’Ukraine etc… et surtout un mail où le fils indiquait que 50 % de tous ses gains devaient être reversés à son père, ce qui semblait beaucoup l’agacer.

Hunter Biden aurait laissé cet ordinateur à un réparateur dans le Delaware (état dont Joe Biden était l’élu) à un moment où il était particulièrement “chargé” et ne se souvenant sans doute de rien, n’était jamais venu le rechercher.

L’ayant réparé, le propriétaire du magasin regarda à qui il appartenait et, affolé de ce qu’il venait de découvrir, prévient le FBI qui ne fit RIEN mais qui dit quand même à notre réparateur “ qu’il n’arrive jamais rien à ceux qui ne parlent pas 

Et bien entendu, le contenu de l’ordinateur ne serait jamais arrivé jusqu’au ministère de la Justice qui à l’époque, enquêtait sur… Trump. Mais le réparateur, méfiant qu’il est, avait fait deux copies du disque dur, l’une qu’il avait remise à un ami très sûr au cas où il lui arriverait un accident… et l’autre à Rudy Guilani, l’ancien “ procureur fédéral ”, devenu ensuite le très populaire maire de New-York, puisqu’il a été l’homme qui a nettoyé la ville de la mafia et de la criminalité qui sévissait dans les quartiers noirs.

Il est important de préciser que Guilani est l’avocat personnel et grand ami de Trump.

C’est ainsi que quinze jours avant l’élection, le New-York Post commence à sortir ces preuves une par une, les articles étant écrits par Rudy Guilani lui-même sous la forme d’un dossier d’accusation. Les deux premiers tirage font l’effet d’une bombe, à tel point que Twitter et Facebook, en ont immédiatement interdit la rediffusion.

Mais, en vieux baroudeur de la politique, Guilani fait savoir à ce moment là, que l’on n’a encore rien vu et que les meilleurs preuves sont à venir, ce qui fait que la famille Biden ne peut prendre la position de victime, puisqu’ils ne savent pas ce qui va arriver derrière.

COMMENT L’ACTEUR DE “BORAT” A SERVI D’IDIOT UTILE AUX DÉMOCRATES

Sauf que Guilani ignore la contre attaque des démocrates qui se prépare. C’est ainsi qu’avec une photo détournée, un scandale éclate et couvre médiatiquement les révélation du camp Trump.

Effectivement, comme le premier film, “ Borat 2 ” a été tourné comme un faux documentaire cet été — alors que les mesures de confinement s’assouplissaient aux États-Unis — par Sacha Baron Cohen et son équipe pour mieux piéger personnalités politiques et anonymes avec son personnage de reporter arriéré et indélicat.

Rudy Giulani, l’avocat de Trump, a reconnu en juillet avoir été victime d’une fausse interview organisée dans une chambre d’hôtel, en présence d’une très entreprenante jeune femme.

Dans le film, l’ancien maire de New York, âgé de 76 ans, semble finir en fâcheuse posture, puisqu’il est retrouvé la main dans le pantalon.

Après la diffusion des images qui ont fait immédiatement polémique aux USA, ce dernier s’est défendu sur Twitter accusant la vidéo de Borat d’être “ fabriquée ”. “Je remettais ma chemise dans mon pantalon après avoir retiré le matériel d’enregistrement ”, explique Rudy Giuliani.

“ À aucun moment avant, pendant ou après l’interview je n’ai eu un comportement déplacé. Si Sacha Baron Cohen sous-entend le contraire, il ment éhontément ”, insiste Rudy Giuliani dans son tweet.

Giuliani a déclaré au New York Post, qu’il pensais répondre à des questions pour un documentaire sur la gestion de la pandémie par le gouvernement Trump et qu’il ne s’était pas rendu compte qu’il s’agissait d’un canular de l’acteur Sacha Baron Cohen. Mais il est trop tard… à la quelques jours de l’élection présidentielle américaine,la parole de l’avocat de Trump devient inaudible, tandis que les photos compromettantes sont massivement diffusées sur les médias mainstream américain.

Proche du Président Trump, Giuliani n’est pas le seul républicain à avoir été piégé par Borat. En 2018, un élu Républicain avait était obligé de démissionner à cause d’un canular de Sacha Baron Cohen.

Le soir de l’auto proclamation de Joe Bien en président des USA, Sacha Baron Cohen a tweeté le message suivant : “Les gens ont parlé. Le vote est clair … la démocratie fonctionne.”

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