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Progressisme : La politique du contre le bien être, le lien social, la culture, les libertés…bref, la vraie vie!

Le coup d’Etat actuellement opéré par le couple Macron/Castex qui ravive l’étincelle du fascisme, est en train de nous faire basculer vers l’un des pires moments de l’histoire de la nation. Explications…

Arrogants, vaniteux, orgueilleux, etc… Les macronistes portent en eux les pires valeurs individualistes de l’humain et ce n’est plus un secret de polichinelle. Cependant, au delà des intérêts personnels, le coup d’Etat actuellement opéré par le couple Macron/Castex qui ravive l’étincelle du fascisme, est en train de nous faire basculer vers l’un des pires moments de l’histoire de la nation. Explications…

Après un début de mandat emplit de mépris et la plus grande casse sociale jamais réalisée jusqu’à présent, l’ex-banquier de Rothschild ne pouvait se faire l’économie d’une pandémie mondiale opportune, pour poursuivre la destruction de la France et de son peuple. En cela les exemples ne manquent pas :

  • Mouvement des gilets jaunes géré (dés le départ) avec une répression inédite.
  • Détricotage du code du travail
  • Démantèlement des systèmes solidaires de protection sociale
  • Vente à la découpe de la France
  • Etc…

Puis, sur fond de pandémie mondiale (au taux de létalité inférieur à 3% , rappelons-le), Emmanuel Macron et son sbire Monsieur Déconfinator, s’efforcent à saigner autant que possible tout ce qui peut représenter l’art de vivre à la française.

Statistique: Comparaison du taux de létalité des maladies infectieuses, virus et bactéries courantes dans le monde en 2020 | Statista
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Dans son sillage, la fermeture des restaurants et la limitation des moments conviviaux (mariages, repas de famille) pénalisent l’ensemble de la chaîne de l’hôtellerie/Restauration, mais aussi les viticulteurs français, qui peinent à écouler leur production. Déjà fragilisés par les taxes américaines, certains se retrouvent en grande difficultés.

La culture (et surtout ceux qui en vivent), est au bord du gouffre financier, si elle n’est pas déjà dans un suicide organisé. Nul besoin d’être économiste pour comprendre qu’après les vagues de confinement viendront les vagues de dépôts de bilan. Ces conséquences sont évidemment une aubaine pour Emmanuel Macron qui disait à Lyon, en février 2017 : « Il n’y a pas de culture française ».

Les libertés pour lesquelles se sont battus nos anciens, balayées une à une d'un revers de main par les globalistes

Récemment, Macron est monté au créneau pour défendre les libertés. « Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins (…) parce qu’en France, les Lumières ne s’éteignent jamais » disait-il lors de l’hommage à Samuel Paty.

Sauf que dans les faits, le progressiste fait tout le contraire :

Intégration des dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun (2017): À peine installé à l’Elysée, Emmanuel Macron décide de mettre fin à l’état d’urgence qui avait été instauré par décret par François Hollande au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre 2015 ; sauf que Macron voulait le graver dans le marbre du droit commun, ce qui fut chose faite dans la loi du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.

Dorénavant, les assignations à résidence, les perquisitions de jour comme de nuit, la dissolution d’associations et la fermeture de lieux de culte, toutes ces mesures que le ministre de l’Intérieur et les préfets ont pu utiliser par exception dans le contexte terroriste des attentats de novembre 2015, sont devenues des mesures pour ainsi dire routinières, utilisables à discrétion par les autorités administratives sans aucune intervention d’un juge.

Loi contre les « fake news » (2018)

Quelques mois plus tard, lors de ses vœux à la presse, Emmanuel Macron annonce un texte de loi contre les « fake news » en période électorale qui sera effectivement adopté par le Parlement en novembre 2018 sous le nom de loi relative à la lutte contre les manipulations de l’information. Peut importe les opinions, seul doit compter la pensée dominante. Rien de mieux pour diriger l’opinion publique.

Loi « anti-casseurs » (2019, en partie censurée par le Conseil constitutionnel)

L’année suivante, désireux de montrer leur totale fermeté envers les casseurs qu’on a vus se déchaîner à Paris et dans de nombreuses villes de France en marge des manifestations des Gilets jaunes, Emmanuel Macron et son ministre de l’Intérieur de l’époque Christophe Castaner montent rapidement une loi « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations » dite loi anti-casseurs.

Dans son article principal, elle prévoit qu’une interdiction de manifester pourra être prononcée préventivement de façon purement administrative par le préfet, et non plus seulement par un juge après la commission des faits, à l’encontre d’individus dont les agissements préalables connus constituent « une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public ».

Conseil de déontologie journalistique (2019)

Toujours à son idée de préserver les citoyens des « mauvaises » idées et de les guider lui-même sur le chemin de la vérité, Emmanuel Macron en est venu à livrer très explicitement sa conception super-étatique de l’information lors d’une rencontre avec des journalistes, dont Emmanuel Berretta du Point qui a donné ensuite un compte-rendu des échanges :

« Le bien public, c’est l’information. Et peut-être que c’est ce que l’État doit financer. (…) Il faut s’assurer qu’elle est neutre, financer des structures qui assurent la neutralité. Que pour cette part-là, la vérification de l’information, il y ait une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes. » 

(Février 2019)

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Aussitôt dit, aussitôt fait. Propulsé par les ministres de la Culture de l’époque, d’abord Françoise Nyssen puis Franck Riester, un Conseil de déontologie journalistique voit le jour et tient sa première séance le 2 décembre 2019 sous les applaudissements de Jean-Luc Mélenchon (un grand ami des libertés, comme on sait) et d’une partie de la presse.

Loi Avia contre la haine en ligne (avril 2020, retoquée par le Conseil constitutionnel)

Comme souvent, tout a commencé avec les meilleures intentions du monde : la haine ne passera plus par internet et le monde virtuel sera enfin tout beau et tout gentil ! 

Moyennant quoi, la député LREM Laetitia Avia a rédigé un projet de loi obligeant les plateformes en ligne à retirer dans les plus brefs délais les contenus à caractère terroriste ou pédopornographique d’une part et les contenus à caractère haineux ou sexuel d’autre part, dans un délai d’une heure sur simple demande administrative pour les premiers et dans les 24 heures sur simple signalement d’un particulier pour les seconds.

Dans les deux cas, aucun juge à l’horizon pour rendre une décision de justice à charge et à décharge. Sans compter que la notion de « haine » n’a rien de juridique. Où s’arrête la liberté d’expression, où commence la haine selon la loi Avia ? De plus, les délais extrêmement courts ainsi que le niveau élevé des peines encourues par les plateformes font craindre que ces dernières retireront tous les contenus signalés sans prendre le temps de vérifier précisément leur caractère effectivement illicite.

Preuve que des contre-pouvoirs puisse en exister dans ces sombres temps : le Conseil constitutionnel a lourdement censuré cette loi déjà dénoncée pendant tout son parcours législatif comme extrêmement dangereuse pour la liberté d’expression. Mais dans l’esprit de la députéAvia, ce n’est que partie remise…

Prolongation de l’état d’urgence sanitaire (4 novembre 2020)

Il y a seulement quelques semaines, le ministre de la santé Olivier Véran a pris prétexte de la gravité de la pandémie de Covid-19 pour demander aux députés de revoter sur un amendement qui ne lui convenait pas.

Déposé par le groupe Les Républicains, ce texte fixait la fin de l’état d’urgence sanitaire au 14 décembre 2020 au lieu du 16 février 2021 comme requis par le gouvernement. L’absence d’un nombre trop important de députés de la majorité LREM a permis qu’il soit adopté, déchaînant immédiatement la colère du ministre.

Dès le lendemain, les députés LREM à nouveau nombreux en séance accédaient à la demande de M. Véran et rejetaient l’amendement en question au cours d’un second vote plus au goût d’un gouvernement qui nous confirme ainsi qu’il prend manifestement le pouvoir législatif pour une simple formalité destinée à lui donner systématiquement satisfaction.

L’année 2020 touche à sa fin mais elle n’en a pas encore terminé avec la restrictions des libertés :

Sous ombre médiatique, la macronie fait passer 3 décrets pour ficher les français selon leurs opinions, leurs religions, leurs pratiques sexuelles et leurs loisirs.

Ainsi le néo-dictateur et ses serviles en poste depuis trois ans et demi seulement, ne sont qu’au début de leurs crimes contre les libertés et ce n’est pas 2022 et son élection présidentielle qui les en empêcheront. Ah oupss !!! Vous ne saviez peut être pas que le vote numérique est dans les tuyaux ???  Pas grave, nous en parlerons très bientôt…

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