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“Elle savait, mais n’a rien fait”, Christophe Chalençon saisit la justice contre Elisabeth Guigou “pour laver l’honneur de tous les enfants victimes de ces criminels”

Et si l’affaire Olivier Duhamel n’était que la première secousse d’un gigantesque tremblement de terre à venir en plein cœur de l’élite bourgeoise Parisienne.

Et si l’affaire Olivier Duhamel n’était que la première secousse d’un gigantesque tremblement de terre à venir en plein cœur de l’élite bourgeoise Parisienne.

L’accusation d’inceste et de pédophilie sur son frère jumeau lancée contre le politologue par sa belle-fille, Camille Kouchner dans son livre « La Familia grande », a conduit le parquet de Paris à ouvrir une enquête pour « viols et agressions sexuelles » sur mineur de moins de 15 ans. Mais au delà de la chute du président du club “Le Siècle”, également président de la Fondation nationale des sciences politiques, membre du comité directeur de l’Institut Montaigne… Les démissions ont commencé et devraient se succéder ces prochains jours.

Le préfet Marc Guillaume, ancien secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020, a démissionné des conseils d’administration de Sciences Po, de la revue Pouvoirs et du Siècle, puis Frédéric Mion, qui est sur la sellette, des étudiants réclamant sa démission pour avoir prétendu, comme les précédents cités, n’avoir rien su et tout découvrir.

Sauf qu’en réalité, ils sont peu nombreux à pouvoir ignorer les soupçons qui pesaient sur Olivier Duhamel depuis la fin des années quatre-vingt

Et s’il y en a une qui a particulièrement détourné le regard, c’est bien une intime de la famille, qui n’est d’autre que : Elisabeth Guigou, l’ancienne Garde des Sceaux, forcée de démissionner de la Commission sur l’inceste qu’elle présidait.

Un réseau de pédocrimminels composé d’Elites et très organisé…

Début 2000, le journaliste Serge Lagarde (l’Humanité) avait répondu à un appel de coopération de la Presse, lancé par Elisabeth Guigou à l’époque Garde des Sceaux, en matière de pédocriminalité. 

Quelques mois plus tard, le Vendredi 14 Avril 2000 des documents de l’Humanité sont remis à  la justice. Ainsi, des pièces à conviction recueillies par l’Humanité et confirmant notamment l’existence de réseaux gravitant en France ont été remises au Procureur général près la cour d’appel de Paris par une délégation du journal.

 

Parmi ces documents, le fameux fichier de 470 portraits d’enfants établi en 1999, par la police hollandaise et le cédérom à partir duquel ce répertoire photographique a été établi.

 Toutefois, des interrogations avaient surgi au sujet des raisons qui avaient conduit à confier les instructions à deux magistrats parisiens différents.

“Le saucissonnage d’un dossier traduit-il une véritable volonté d’aller au bout de l’enquête ? Enfin, et surtout, va-t-on rechercher les autres enfants figurant sur les 470 portraits du fichier ? N’est-ce pas une priorité absolue ?” Se demandait l’Humanité.

Outre le fichier néerlandais et le cédérom, l’Humanité avait également remis au parquet de Paris, plusieurs documents personnels, dont des carnets d’adresses, ayant appartenu à des pédotrafiquants internationaux comprenant des liens avec la France. Pourtant, les renseignements contenus dans ces documents n’ont jamais été pris en considération par les enquêteurs.

Élisabeth Guigou avait par ailleurs démenti l’existence d’une enquête judiciaire en cours sur la découverte d’un charnier d’enfants en Seine-et-Marne. Cette nouvelle avait été évoquée par Martine Bouillon, substitut du procureur de Bobigny. Tous les parquets de la région Île-de-France avaient formellement démenti cette information.

Le témoignage stupéfiant d’une victime, recueilli par un journaliste de TF1, révélait l’existence d’un tel réseau , comme on peut l’entendre dans le reportage ci-dessous.

 

“Elle savait, mais n'a rien fait”, Christophe Chalençon saisit la justice contre Elisabeth Guigou “pour laver l'honneur de tous les enfants victimes de ces criminels”

Christophe Chalençon, Président d’honneur d’Évolution Citoyenne et sulfureux opposant aux élites, nous apprend qu’une procédure judiciaire à l’encontre de l’ancienne Garde des Sceaux, Elisabeth Guigou, va être lancée ces jours prochains:

“Compte tenu des éléments factuels dont je dispose, il s’avère qu’Elisabeth Guigou avait connaissance de certains actes gravissimes commis sur de jeunes mineurs et elle n’a manifestement rien fait pour les empêcher. […] Vous savez, aujourd’hui les langues se délient. D’autant plus, lorsque l’on approche de la fin de sa vie et que l’on veut partir la conscience libre. ” Déclare Chalençon. “Je veux juste qu’ils sachent une chose: Maintenant que je dispose de certains éléments,  la peur va changer de camp.”

Interrogé sur le contenu du dossier, Christophe Chalençon n’a pas souhaité fournir plus de précisions pour l’instant :  “Pour des raisons de confidentialité et pour ne surtout pas nuire à une éventuelle enquête préliminaire, je ne donnerai pas plus de détail pour le moment concernant le dossier en cours. Mais je peux vous confirmer que beaucoup de monde va transpirer, lorsque les enquêteurs viendront frapper aux portes. […] Les paroles s’envolent, les écrits restent. Et croyez moi, les expertises finiront par parler.” Prévient le représentant d’Évolution Citoyenne.

Matériellement, les éléments de la plainte visant l’article 434-4 du code pénal (obstacle à la manifestation de la liberté), sont en cours de finalisation et la plainte devrait être officiellement déposée par le Président d’Évolution Citoyenne et leurs avocats, auprès du Procureur de la République, très prochainement.

Concernant les risques encourus, Chalençon rétorque : “Je sais parfaitement à quoi m’attendre en m’attaquant à ce réseau d’élites sans morale. Mais malgré les menaces qui pèsent sur mes compagnons et moi, nous irons jusqu’au bout. Et ce quels que soient les pressions ou les intimidations. Nous nous devons de prendre ces risques pour protéger nos enfants, mais aussi pour laver l’honneur de tous les enfants victimes de ces criminels.”

Il faut remonter aux années soixante-dix pour comprendre comment une telle complaisance, ou connivence, s’est mise en place dans une « élite » de la bourgeoisie de gauche, dans la foulée de la « révolution sexuelle » de mai 68. 

Dans le climat de contestation soixante-huitarde de l’ordre établi et de la « morale bourgeoise », de nombreux intellectuels relayés par des médias de gauche ont alors plaidé « la cause » pédophile devant l’opinion publique en demandant sa légalisation.

En soutien à trois hommes accusés dans « l’affaire de Versailles » d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants, une tribune rédigée par Gabriel Matzneff était publiée par Le Monde le 26 janvier 1977, puis par Libération le lendemain. Intitulée « L’amour est-il un crime ? », elle appelait à décriminaliser les rapports sexuels avec un enfant de moins de 15 ans.

Parmi les cosignataires, des intellectuels, des artistes, des politiques tels que :

Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes, Gilles Deleuze, Patrick Chéreau, Philippe Solers, André Glucksmann, Jack Lang, Bernard Kouchner, le père de Camille Kouchner qui accuse aujourd’hui son beau-père, Olivier Duhamel !

Alors coqueluche des médias, l’écrivain Gabriel Matzneff plaçait la pédophilie au cœur de son œuvre. Meneur des étudiants en mai 68, Daniel Cohn-Bendit étalait complaisamment ses émois sexuels avec des enfants dans un chapitre de son livre « Le grand bazar » (1970), et récidivait 12 ans plus tard dans l’émission Apostrophes de Bernard Pivot du 23 avril 1982, dans l’hilarité générale.

 

On aurait pu craindre la même complaisance près de huit ans plus tard à l’égard de Gabriel Matzneff dans cette émission d’Apostrophes du 2 mars 1990, sans l’intervention de la journaliste québécoise Denise Bombardier qui cria haut et fort son indignation.

 

Libération publiera en toute impunité pendant des années des petites annonces pédophiles ainsi que d’abjects dessins pédophiles, de concert avec Charlie Hebdo, des médias homosexuels, tel le Gai Pied.

Mais la « cause » était aussi défendue par des médias du service public, tel France Culture. En 2001, le cinéaste Romain Goupil pouvait encore proclamer dans Libération (23 février 2001) : « J’ai envie de dire : oui, je suis pédophile ! ».

Le déclin viendra avec la médiatisation de la parole de victimes. Il sera lent. Aujourd’hui, Jack Lang préside toujours l’Institut du monde arabe, et Daniel Cohn-Bendit, loin d’être ostracisé par les médias, figure au nombre des « experts » régulièrement invités sur les plateaux de télévision. Toutefois, le vent tourne. Matzneff (84 ans) a été dénoncé l’an dernier par l’une de ses victimes, l’écrivain Vanessa Springora dans « Le Consentement ». Il sera jugé en septembre pour apologie de la pédophilie et reste visé par une enquête pour viols sur mineurs de moins de 15 ans. Quant à l’affaire Olivier Duhamel, elle ne fait que commencer.

Olivier Duhamel… président du club d’influence “Le Siècle” : une pédophilie au cœur de l’entre-soi parisien et de l’Elite au pouvoir.

En 1977, Bernard Kouchner signait la pétition de Gabriel Matzneff demandant de décriminaliser les rapports sexuels entre adultes et enfants de moins de 15 ans. Une dizaine d’années après, son fils de 13 ans est victime d’actes de pédophilie de la part d’Olivier Duhamel.

O. Duhamel, ex-PS, eurodéputé de 1997 à 2004, faisait partie, le 23 avril 2017, du cercle restreint réuni à La Rotonde pour la victoire de Macron au 1er tour. En 2012, au cœur de l’affaire DSK, il signe dans Libé une tribune où il s’en prend à ces «chiens» qui s’acharnent sur DSK

En 1956, le livre L’Elite du pouvoir du sociologue Charles W. Mills démontrait que les USA était contrôlés par une minorité d’individus juchés aux postes de commande des grandes institutions (Etat, entreprises, médias…)

Le sociologue rappelait que « l’élite du pouvoir » se laisse difficilement circonscrire :

« Les hommes des sphères supérieures sont impliqués dans un ensemble de “clans” qui se recoupent et de “cliques” unies entre elles par des liens compliqués. »

Dans la France contemporaine, les choses sont plus simples : un mercredi par mois, vers 20 h, l’élite du pouvoir s’attable dans les salons cossus du Cercle de l’Union Interalliée, au 33 rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris, face à l’Assemblée nationale, pour le dîner du Siècle.

Dans l’après-guerre, de profonds clivages fragmentent la classe dominante: résistants contre collabos ; patrons discrédités contre hauts fonctionnaires planificateurs ; partis politiques désunis contre un Parti communiste au plus haut.

Georges Bérard-Quélin, fondateur du club Le Siècle en 1944, homme de réseau, œuvre à réconcilier les élites, exceptés les communistes.

Les 1er gouvernements de la Ve République comptent 20% de membres du Siècle. Le Siècle intègre progressivement les principaux hommes politiques

Mitterrand, proche de Bérard-Quélin, Pompidou, Mendès France… et les grands patrons du public et du privé.

58% des ministres du Gouvernement sont membres du Siècle en 1978. Cette proportion oscille depuis entre 1/3 et 1/2 des ministres avec un pic de 72% sous le Gouvernement Balladur.

Le Siècle est ce que la sociologie politique appelle un « lieu de sociabilité » des élites : on y trouve des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite et de gauche, des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan etc.

Son objectif est de faire se rencontrer les « élites » pour « mieux se connaître » au-delà du clivage gauche-droite, et protéger les intérêts financiers et les positions de pouvoir de ceux qu’il rassemble. Pierre Moscovici reconnaissait que Le Siècle est “un réseau social influent”.

De l’avis d’un habitué, M. Jean-Louis Beffa, ancien Pdt de Saint-Gobain devenu conseiller chez la banque Lazard disait « on va aux dîners du Siècle pour le pouvoir ». Non pas le pouvoir élu, l’autre — quoiqu’un large pont relie les deux.

Martine Aubry a déclaré : « j’ai cessé d’y aller en 1997 lorsque je suis devenue ministre. C’était très intéressant. L’initiative peut être perçue comme totalement élitiste, mais cela reste un vrai lieu de rencontre. J’y ai beaucoup appris. »

Au 1er janvier 2020, Le Siècle comptait 566 membres et 161 invités. Ils ont leurs propres règles qui s’apparentent à celles d’un mouvement sectaire promouvant une idéologie économique dominatrice et des politiques d’Etat violentes. Nul ne peut faire acte de candidature spontanée.

Le postulant est sélectionné par deux membres du Siècle, dont un membre du conseil d’administration. L’admission est soumise à un vote : chaque membre du conseil d’administration dispose d’une boule noire (refus) et d’une boule blanche (acceptation).

Chaque boule noire vaut deux blanches. Il faut donc avoir 67 % de boules blanches pour être accepté, mais en pratique trois boules noires valent refus pour éviter les tensions internes. Le candidat ne devient pas membre à ce moment, il est simplement « invité ».

Après plusieurs années, le statut de l’invité est à nouveau examiné : il peut alors être coopté comme membre, ou remercié. Ces procédures de cooptation montrent bien que ces gens ont conscience de leurs intérêts communs et des limites de leur groupe.

Le 26 février 2020, alors que l’Europe est en « pleine flambée de coronavirus », le 831ème Dîner du Siècle est organisé.

Membres du Diner Siecle 02 2020 by Sentinelle Citoyenne on Scribd

Beaucoup de politicards corrompus, des idéologues ultra-libéraux, la famille Bolloré, le directeur général de Twitter France, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, la Dir. de Korian…

En somme, des casseurs sociaux, évadés fiscaux, délinquants en col blanc, prédateurs au pouvoir, et des pédophiles donc…

Principalement des libéraux LR & PS, des ultra-libéraux LREM, CFDT, MEDEF…

C’est pas non plus le haut du gratin. Plutôt des bras droits de connivence, des larbins bien payés du capitalisme, qui servent le réseau dans leurs postes clés du pouvoir d’Etat, économique, médiatique.

Les membres sont majoritairement des hommes (85 %), âgés de plus de 55 ans (80 %), fils de patrons, de hauts fonctionnaires ou de professionnels libéraux (55 %), diplômés d’un institut d’études politiques (50%), énarques (40 %), issus d’écoles d’ingénieurs ou de commerce (25 %).

Si les décisions capitales pour le pays se prennent à l’Elysée, à l’Assemblée nationale, au Sénat, et dans les conseils d’administration, elles font suite à des rencontres et à des conversations impliquant une manière élitiste de poser les problèmes politiques et économiques.

Le Siècle, club sectaire et radicalement capitaliste, facilite, en marge des instances légitimes de décision qui fondent une vraie démocratie, l’émergence d’un contre-pouvoir autoritaire & anti-démocratique œuvrant à reproduire la domination de classe, les inégalités & l’impunité.

Thread du Doc Gonzo

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