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[DÉCRYPTAGE] Emmanuel Macron pas certain d’être candidat en 2022 en raison de décisions « dures » qu’il pourrait prendre l’an prochain…

S’agit-il de l’arrivée de la « bête » évoquée en avril 2020 ?

Dans le cadre d’un interview accordé au pure player BRUT, le mondialiste Macron a lâché une phrase qui pourrait être apparentée à de la banale communication politique. Sauf que…. pour l’ex banquier de Rothschild chaque élément de langage compte…

« Peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrai faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois… dures, parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je sois candidat. Je n’exclus rien. On a vécu des choses qui étaient absolument imprévisibles (sic). Donc je ne prévois rien. »

Voilà qui, au détriment de la pensée dominante, devrait interroger chaque français attaché à la nation, sur la véritable pensée du néo-dictateur. Car oui ! Effectivement, le globaliste ne parle jamais vraiment pour ne rien dire. Pour comprendre, il suffit de revenir quelques mois en arrière.

Dans un entretien qui eut lieu le 16 avril 2020 avec Roula Khalaf, rédactrice en chef du Financial Times, Emmanuel Macron semblait vouloir prévenir l’humanité contre l’arrivée de la « bête » évoquée dans la Bible et le Coran et qui est liée à l’eschatologie (science de la fin des temps). Il appelle à la « combattre » tout en demandant de « rester disponible à l’Événement pour qu’advienne quelque chose de nouveau ». Le fondateur du Centre Zahra, Yahia Gouasmi, se demande « pour quelle raison le président français a-t-il évoqué cette “bête” ? De quelle “bête” parle-t-il ? Dispose-t-il d’informations que nous n’avons pas à propos d’évènements eschatologiques imminents ? » 

Quoiqu’il en soit, il est certain que ce terme de « bête » n’a pas été employé par hasard et qu’à travers lui, le président français semble vouloir adresser un message clair. Mais à qui ? Celui-ci affirme au Financial Times que le coronavirus est le « moment de vérité » de l’Europe. Cet instant est passé presque inaperçu, car il fut tenu devant un média britannique. Que s’est-il passé très exactement ?

La rédactrice en chef du FT pose une question concernant le coronavirus : « Est-ce que vous avez jamais imaginé que vous seriez dans une situation (confinement Covid-19), que vous devriez gérer une crise pareille ? Et qu’est-ce qu’elle change en vous mais aussi dans la façon d’être président ? »

Emmanuel Macron répond alors : « Ecoutez, d’abord je ne m’étais rien imaginé parce que je m’en suis toujours remis au destin. Et au fond c’est la chose la plus simple à faire. Et ensuite, il faut être disponible pour le destin. Moi je suis dans un état de disponibilité pour agir. (….) Je crois que notre génération doit savoir que la bête de l’évènement est là et elle arrive, qu’il s’agisse du terrorisme, de cette grande pandémie ou d’autres chocs. Il faut la combattre quand elle arrive avec ce qu’elle a de profondément inattendu, implacable. Il faut le faire en restant conforme à ces principes et ne rien céder mais en étant, disponible à l’événement et pour qu’advienne quelque chose de nouveau, c’est aussi ça. »

Des propos qui n’ont pas manqué de faire réagir le spécialiste Chaulveron qui s’exclamait sur son site internet « La bête de l’événement ? Une étrange expression. Il dit qu’elle arrive et qu’elle agit par l’intermédiaire du terrorisme, du coronavirus et d’autres choc qui vont arriver. Il dit vouloir là combattre (on peut en douter). » [2]

Macron poursuit plus loin : « Je pense que ces moments-là sont ceux qui nous permettent aussi d’inventer, peut-être, quelque chose de nouveau pour notre humanité. (….) Je suis dans cet état d’esprit-là. Prêt à me battre et à essayer à la fois de porter ce en quoi je crois et d’avoir cette part de disponibilité pour essayer de comprendre ce qui paraissait impensable. Et il faut avoir cette part de disponibilité, y compris intellectuelle, je dirai personnelle aussi — sensible pour accepter l’événement tel qu’il arrive et ne pas le mettre dans une catégorie tout de suite parce que je pense que nos peuples le vivent aussi très profondément et nous sommes tous en train de le vivre comme ça donc il faut accepter que ça nous change. Sans pouvoir tout dire sur ce que ça change en nous. »

Nous entrons tous dans l’impensable

Macron, Trump, Evil

Largement censurée dans la vidéo, Roula Khalaf termine l’entrevue écrite par ces questions : « La sortie [de la crise], est-ce qu’elle est vraiment… Comment elle va pouvoir être faisable économiquement ? On va devoir dépenser beaucoup d’argent, s’endetter, avoir des déficits qu’on n’a pas vu depuis la deuxième guerre mondiale. Comment ça va se dérouler du côté économique ? Qu’est-ce qui est possible et qu’est-ce qui n’est pas possible ? Est-ce que ça va changer totalement les sociétés ? On va devenir une société plutôt socialiste, on a déjà nationalisé la plupart des salariés… »

Emmanuel Macron répond : « Je ne rentrerai pas dans ces catégories qui sont celles du XXème siècle. Pourquoi voulez-vous, alors que l’impensable advient, revenir à des catégories connues, qui datent d’un siècle et qui ont montré leurs limites ? Nous avons à inventer de nouvelles catégories. Mais aussi vrai que le socialisme dans un seul pays ne fonctionnait pas, l’impensable dans tous les pays nous oblige à inventer. Aurions-nous seuls à entrer dans ces zones qui paraissaient impossible, nous serions bien mal en point. Nous entrons tous dans l’impensable. Et donc nous sommes tous confrontés à cette obligation profonde d’inventer quelque chose de nouveau, parce que c’est ce qu’il nous reste à faire. »

Notons que le Financial Times (FT) est un quotidien économique et financier britannique. Il est généralement considéré comme le quotidien économique de référence en Europe. Le journal compte plus d’un million d’abonnés dont près d’un tiers est installé au Royaume-Uni. Depuis sa création en 1888, le Financial Times défend une ligne éditoriale favorable à l’économie de marché, au libre-échange et à la démocratie libérale. Le lectorat était la communauté financière de la City de Londres, son seul rival étant le plus audacieux et légèrement plus âgé (fondé en 1884) Financial News.

Le Financial Times est un ardent défenseur de la mondialisation libérale. Le journal soutient le multilatéralisme et la coopération internationale au détriment de l’isolationnisme ou de l’unilatéralisme. Il estime que l’ONU doit se doter d’une force militaire armée. [4] Il s’oppose au protectionnisme et est favorable au libre-échange.

En avril 2020, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, le Financial Times appelle à des « réformes radicales » qui seront « nécessaires afin que la société fonctionne pour tous », critique « les pays qui ont favorisé l’émergence d’un marché du travail indépendant et précaire », et dénonce d’éventuelles mesures de soutien économique qui « vont bénéficier aux actionnaires et aux propriétaires », ainsi que « le financement insuffisant des services publics ». Il appelle à l’instauration d’un revenu universel, à la taxation des plus riches, au retour de l’État dans l’économie et à l’inversion des politiques économiques menées « depuis 40 ans ».

Il existe une transcendance, oui. Quelque chose qui dépasse. Qui vous dépasse. Qui vous a précédé, et qui restera.

Emmanuel Macron

Gérard Davet et Fabrice Lhomme écrivaient dans leur livre “Un président ne devrait pas dire ça…”, paru en 2016 : « Les codes, Macron met un point d’honneur à les ignorer. Pour accomplir ce qu’il imagine être son destin, il est prêt à le forcer. Quitte à renier sa famille politique. Jusqu’à tuer le père. »

Dans un documentaire sur Emmanuel Macron intitulé “Ainsi soit Macron”, diffusé au lendemain de son élection le 8 mai 2017, celui-ci dit : « Je n’ai jamais eu le sentiment que je faisais une carrière. Et depuis que je suis rentré dans le champ politique, je vis ça comme une mission. » Le réalisateur du documentaire le relance alors : « Il y a une dimension de spiritualité ? », ce à quoi Macron répond : « Il y en a une. Et en tout cas la conviction qu’il existe une transcendance, oui. Quelque chose qui dépasse. Qui vous dépasse. Qui vous a précédé, et qui restera. »

Cette entrevue sur la notion de spiritualité avait été réalisée par Pierre Hurel, dans le cadre d’un premier documentaire sur Macron, diffusée le 21 novembre 2016 sur France 3, “Macron, la stratégie du Météore”. Cette séquence n’avait pas alors été retenue au montage. Hurel précise :

« J’avais remarqué en lui une dimension très “inspirée”, en rapport avec des forces qui nous dépassent, comme aurait dit Mitterrand. Du coup, je lui ai posé deux ou trois questions sur le sujet, et il m’a fait une longue réponse. »

Cette vidéo a notamment été partagée sur Twitter par le cofondateur de Doctissimo Laurent Alexandre, qui écrit à son propos : « Le vrai Emmanuel Macron. Habité par une pulsion messianique et quasi religieuse Cette vidéo est fascinante. Comment ne pas se prendre pour un demi-dieu quand on a égorgé la totalité la classe politique française en six mois ? »

Sur la base des informations de Guy Boulianne, auteur et éditeur. Ce dernier réalise une quête personnelle, historique, généalogique et symbolique qu’il partage avec ses lecteurs.

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