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Comment Estrosi participe aux expériences de mesures coercitives des mondialistes

Il devient de plus en plus difficile de nos jours, en Macronie de rester zen ou tout simplement optimiste, sans se laisser envahir par d’angoissantes pensées négatives à propos d’un avenir national (voire mondial) de plus en plus sombre.

Pour l’aider dans son oeuvre de destruction de la nation et des libertés, le macronisme peut compter sur une opposition globalement située dans une posture de complicité passive. Mieux, les tenants de l’idéologie du fascisant socialo-progressiste peuvent s’appuyer sur des collaborationnistes tels que certains LR macronpatibles.

En cela l’élu LR, Christian Estrosi (maire LR de Nice) estl’exemple parfait, puisqu’il ne cache pas son admiration pour Emmanuel Macron : 

“ Pour ne pas gâcher tous les talents de la droite, passons un accord avec Emmanuel Macron pour qu’il soit notre candidat commun à la présidentielle et que ceux-ci puissent participer au redressement de notre pays », lancait le maire Les Républicains de Nice dans Le Figaro, ce mardi 1er septembre 2020. 

Aux delà de la tambouille politique, les Alpes maritimes et notamment Nice, sont un fleuron de la surveillance de masse. À l’occasion du Carnaval de 2019, la municipalité dirigée par Christian Estrosi, adepte de la vidéosurveillance, a décidé d’expérimenter un dispositif de reconnaissance faciale.

En avril 2020, la Ville de Cannes a testé un logiciel d’intelligence artificielle (IA) pour suivre le port de masque et la distanciation sociale. Un algorithme d’IA transformait les images des caméras de sécurité en données pour calculer le nombre et le pourcentage de personnes qui portaient des masques faciaux et pratiquaient la distanciation sociale.

Nice, laboratoire de Thalès en matière de surveillance, qui veut en faire sa première « Safe City ».

Fixes, qui filment en permanence. À dôme, pivotant pour mieux capter ce qui se passe aux alentours. Multi-objectifs, enregistrant tout à 360 degrés. En une décennie, les caméras ont envahi Nice. Elles étaient 220 lorsque Christian Estrosi s’est installé à l’hôtel de ville, en mars 2008. Elles sont aujourd’hui 3 800, faisant de Nice la ville la plus vidéosurveillée de France.

Derrière ces caméras, le développement du projet « Safe City » de Thales. La « ville sûre », la safe city, issue du vieux rêve de la smart city qui voulait améliorer la qualité des services urbains, réduire les coûts et améliorer la consommation des ressources grâce aux technologies de l’information, la safe city veut surveiller l’espace urbain pour réduire ses dangers avec ces mêmes dispositifs. Un marché émergent en France, du côté des startups comme des grandes entreprises, mais qui a révélé l’étendue de son potentiel durant cette pandémie internationale.

La safe city est un programme de surveillance des masses. L’idée de safe city n’est pas un terme académique, mais une idée de « ville intelligente » axée vers la sécurité:

On a vu à la fin des années 2000 la propagation de l’idée de la smart city, notamment par des entreprises comme IBM. Cette idée a été suivie par un débat normatif dans le monde académique, surtout anglo-américain, sur ce qu’est la smart city. On voit que le débat général se repositionne aujourd’hui autour de la sécurité et la réutilisation de dispositifs numériques existant pour la sécurité urbaine ”, affirmait Myrtille Picaud, chercheuse associée au programme« Villes et numériques » de l’Ecole urbaine de Sciences Po et autrice d’un article sur le sujet publié dans The Conversation.

Quels sont ces dispositifs ? De nombreuses technologies qui se complètent souvent. On parle beaucoup de la vidéosurveillance intelligente, qui s’appuie sur l’analyse d’images avec des systèmes d’intelligence artificielle. De l’utilisation du big data comme ce fut le cas à Dijon avec la plateforme OnDijon, regroupant en temps réel les données de l’ensemble des services urbains et des caméras de la métropole. On parle aussi de l’utilisation de drones ou de l’utilisation d’algorithme pour prévenir les crimes – la fameuse Technopolice, régulièrement dénoncée par le collectif la Quadrature du Net.

Le marché qui se cache derrière ces termes est bien réel et en plein développement. A l’international, par exemple, la startup israélienne AnyVision s’est longtemps imposée en leader. Spécialisée dans la reconnaissance visuelle, des objets comme des humains, elle a conclu des partenariats depuis sa création en 2015 avec Bosch, Nvidia, Google ou Microsoft, qui a levé plus de 100 millions de dollars depuis sa création.

« On retrouve, par exemple, la reconnaissance faciale, dispositif assez classique, qui est utilisée au Royaume-Uni par certaines polices pour reconnaître des personnes dans les espaces publics. On s’en sert pour identifier une liste de personnes recherchées depuis 2017/2018. (…) En France, c’est plus récent. Les entreprises se sont intéressés au sujet de la smart city à partir de 2012 et la safe city y est encore relativement neuve » expliquait Myrtille Picaud

Un déploiement de surveillance des masses, en préparation depuis 2018 et qui devrait être déployer dans plusieurs villes et territoires d’ici 2024, pour soi-disant sécuriser les JO de Paris 2024 avec l’accord de la CNIL…

Créé fin 2018 par le Conseil National de l’Industrie, le “Comité Stratégique de Filière « Industries de sécurité”. Cette instance regroupe les représentant de l’industrie française technologique, de nombreuses start-up du domaine de l’Intelligence Artificielle et des services de l’Etat (dont les services de renseignements) qui s’appuient sur une recherche et innovation de niveau mondial.

L’ensemble des signataires de ce nouveau contrat de filière se sont accordés sur une première liste de cinq projets :

  • La sécurité des grands évènements et des JO Paris 2024 (Assurer la sécurité des Jeux, tout en permettant de structurer et développer la filière via un événement majeur.)
  • La cybersécurité et la sécurité de l’Internet des objets (Positionner l’industrie française comme leader mondial de la cybersécurité et de la sécurité de l’IoT)
  • L’identité numérique (Permettre le développement rapide du déploiement et de l’utilisation de l’identité numérique en France)
  • Les territoires de confiance (Positionner l’industrie française comme leader mondial de la sécurité de la ville intelligente)
  • Le numérique de confiance (Le premier objectif est de permettre à une offre de cloud de confiance compétitive de se déployer)

Le président du comité stratégique de la filière Industries de sécurité (CSF Industries de sécurité) a été désigné par le pouvoir. Le premier président est Marc Darmon Directeur général adjoint, Systèmes d’information et de communication sécurisés du groupe Thalès.

Le CSF est chargé de développer “le dialogue de filière” avec les régions et s’appuie en particulier sur la ville de Nice pilotée par le LR macronpatible : Christian Estrosi.

Sécuriser les sites et les territoires connectés et intelligents constitue un enjeu majeur
pour la filière. En effet, dans un communiqué du CSF publié le 29 janvier 2020, les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris en 2024 seront l’opportunité de mettre en œuvre les systèmes de surveillance des masses en France. Dans ce cadre, plusieurs villes ont officialisé leur concours :

  • la région Grand Est,
  • laville et la métropole Nice Côte d’Azur
  • les métropoles de Rennes, Lyon, Lille, Chartres Métropole,
  • ainsi que le Syndicat d’électrification de la Loire.

Comme pour des raisons législatives, la France ne peut pas tester à grande échelle ces futurs équipements sur son territoire, certaines sociétés en profitent pour exporter du matériel à l’étranger, où les réglementations en la matière sont plus souples. La société Idemia équipe par exemple les services du FBI aux États-Unis.

Le ministère de l’Intérieur, via la préfecture de police de Paris, teste à l’étranger des dispositifs interdits en France. Toujours sous prétexte de sécuriser les JO 2024, ils ont expérimenté une solution de reconnaissance à grande échelle, avec Idemia (leader de l’identité augmentée)

Le ministère de l’Intérieur a passé une convention avec Interpol et le gouvernement de Singapour pour qu’elle puisse avoir lieu dans une plateforme de transports de la cité-État. Si pour le moment la CNIL n’a pas donné son accord pour la reconnaissance faciale, les JO de 2024 accèlera son déploiement en France.

En septembre 2020, la Cnil n’excluait pas de rendre un avis favorable à la reconnaissance faciale pour les Jeux olympiques de Paris:

 “C’est envisageable, soit sur la base d’un consentement réel, soit par un texte qui autorise pour une durée limitée et sur un périmètre défini l’utilisation de ces pratiques. Tout cela est anticipable et faisable. Il s’agit encore une fois de concilier la protection des Français et la protection de leurs libertés, ce qui est également important.” indiquait Marie-Laure Denis, présidente de la Cnil, à la cellule investigation de Radio France.

Si l’on pourrait espérer que la CNIL puisse protéger de ces méthodes identifications de masse utilisées en Chine, inutile d’y compter :

La CNIL est composée de 17 membres élus par les deux assemblées. Le collège élit ensuite un président en son sein. Sa présidente est Marie-Laure Denis, élue en 2019, mariée à Jean-Pierre Denis, homme d’Affaire figurant, en 2018, à la sixième place avec une rémunération de 1,59 millions d’euros (fixe + variable), selon AGEFI.

Jean Pierre Denis est également le président du Crédit mutuel de Bretagne et du Crédit mutuel Arkéa. En 2020, sa rémunération – et celle de l’ancien directeur général d’Arkéa Ronan Le Moal – avaient été au cœur d’une polémique, celles-ci ayant été jugées illégales par la confédération nationale du Crédit Mutuel.

écran site internet juriguide / source :
https://www.juriguide.com/2020/07/02/credit-mutue-arkea-jean-pierre-denis/

En 2015, alors Ministre de l’Économie, Emmanuel Macron était intervenu dans le dossier Crédit Mutuel Arkéa (CMA), engagé dans une bataille judiciaire avec la Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM). [MàJ: ce lien n’est plus accessible].

Quelques mois plus tôt, Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie et du numérique, accordait une enveloppe de 50 millions d’Euros à Arkéa : pour le développement numérique…

Communiqué de presse du 19 décembre 2014

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